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 La maîtrise du feu

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MessageSujet: La maîtrise du feu   Jeu 14 Juil 2011 - 1:43

[HRP : j'écris sans savoir où ça mène, si certains sont inspirés par le récit vous pouvez écrire une suite Smile on continuera l'histoire selon l'improvisation et l'inspiration de chacun, sinon il faudra attendre que j'ai un autre coup d'inspiration à 1h30 du mat ^^]

Daedalus marchait dans une ruelle à la recherche d'une auberge reculée où il pourrait passer la nuit dans la petite ville qu'il venait de pénétrer et dont il avait déjà oublié le nom.
Alors que le soleil se couchait, la pénombre gagnait la ville et plus particulièrement le quartier aux ruelles étroites dans lequel Daedalus s'était engagé. Au milieu d'une de ces ruelles, deux individus se placèrent de part et d'autre de Daedalus afin de l’empêcher d'avancer et de lui couper toute retraite. Le jeune vagabond compris que leur intention était hostile et dégaina un long couteau de chasse qui pendait à sa ceinture, espérant que ça suffirait à dissuader les deux bandits d'aller plus loin. Mais l'un d'eux avait aussi sortit une épée courte et l'autre traînait un morceau de planche avec quatre longs clous planté à son extrémité.


Range ce jouet et donne nous plutôt ta bourse si tu veux pas être salement défiguré. dit celui qui se tenait devant lui avec un rictus haineux.

Les deux hommes semblait costauds et un corps à corps ne serait peut-être pas si facile que ça. Daedalus fixait attentivement l'homme à l'épée tandis que Fempto se concentrait sur les gestes de l'autre malfrat, prêt à avertir Daedalus du moindre geste brusque. Le serpent avait aussi cherché les familiers des bandits mais en vain. Sans doute des rats ou autres nuisibles qui se cachait dans la crasse de cette ruelle.

Lorsque l'homme de derrière leva son arme, Fempto se resserra autour du bras de Daedalus autour duquel il s'était discrètement enroulé. Daedalus eu le temps de faire un pas de coté pour esquiver le coup mais la faible largeur de la ruelle ne lui permettrait pas de renouveler cette esquive. Il fallait réagir vite.

Daedalus s'entailla rapidement le bout de l'index gauche et tendit brusquement son bras vers l'agresseur à l'épée qui s'avançait lui aussi.


Brûle ! rugit Daedalus en projetant des gouttes de son propre sang par la blesssure qu'il venait de se faire.

Une gerbe de flammes jaillit du doigt de Daedalus et les quelques gouttes de sang qui avaient atterrit sur le visage et les vêtement du voyou crépitèrent et s'enflammèrent transformant rapidement la veste et les cheveux de l'agresseur en jolie torche.
Il ne fallu que quelques secondes pour que la douleur provoqué par les flammes ne le fasse tombé dans les pommes, consumant sa vie alors qu'il gisait sur le coté de la ruelle.

L'autre agresseur stupéfait par ce qu'il venait de voir n'avait pas bougé. Quand Daedalus se retourna vers lui, il reprit ses esprit et hurla :


Les gars ! On a une saleté de mage qui s'en prend à nous ! Venez v...

Daedalus interrompit sa phrase en plongeant sa lame dans la gorge du bandit, mais il voyait déjà des silhouettes se déplacer dans la ruelle. Le quartier était habité par une bande de voleurs et certains avaient bien entendu l'appelle de leur compagnon qui succombait.

Les choses se gâtaient et un simple tour de passe-passe ne suffirait pas à s'en sortir.
Alors qu'il retirait sa lame du cou de son agresseur et que celui ci rendait son dernier souffle, Daedalus murmura :


J'offre ta vie en sacrifice aux flammes qui brûlent en moi, que ma colère consume tes compagnons.

Daedalus se retourna alors vers la ruelle où il aperçu cinq nouveaux bandits, armées eux aussi de rapières et autres lames. Mais l'expression de Daedalus montrait clairement qu'il ne pensait pas à fuir. Son regard aussi noir que les voleurs qui lui faisait face se posa sur le corps du premier bandits où des flammes dansaient encore sur sa poitrine calcinée, éclairant étrangement la ruelle qui était de plus en plus sombre.
Daedalus poussa un rugissement et les flammes qu'il fixait grandirent subitement, comme ravivées par un terrible vent brûlant soufflant en direction de la ruelle.
Les flammes portées par cette violente bourrasque embrasèrent la ruelle sur deux bons mètres, enflammant ainsi les détritus qui traînaient et recouvrant le bandit le plus proche de cloque apparemment très douloureuse. Mais ceux qui étaient derrière, rejoint par encore d'autres bandit, se précipitèrent vers Daedalus. Il laissa alors sa rage exploser, avançant au milieu des flammes à la rencontre de ses agresseurs. Fempto se glissa sur le sol et se redressa et siffla vers les bandits avec un air de défi, il savait ce que son maître allait faire.

Daedalus, entouré par les flammes qu'il avait créer lors du combat sentit son Feu intérieur bouillir et prêt a exploser face à ses assaillants. Il cria un nom qui sembla imprononçable pour un humain, et les flammes autour de lui s'agitèrent.
Fempto avait doublé de taille et ses yeux, telles deux braises, fixaient les voyous qui hésitaient maintenant à s'approcher. Daedalus quand à lui sentait les flammes monter en lui, il laissa la haine et l'entité du feu prendre possession de son corps.
L'air autour de lui vibrait à cause de la chaleur insupportable pour un être humain. Ses yeux, semblables à des billes d'acier chauffée à blanc irradiaient d'une lumière surnaturelle. Il ne fixait rien en particulier mais voyait tout ce qui était touché par la lueur des flammes.

Daedalus pointa alors un doigts vers les bandits qui s'étaient arrêter devant ce spectacle et dit d'une voix étrangement grave :

Misérables insectes, vos vie me sont offertes, votre chair nourrira mes enfants.

Et à ces mots, les flammes alentours qui n'avaient cessé de s'agiter se redressèrent prenant la forme de silhouettes humanoïdes et se jetèrent sur les voyous. Certains tentèrent de les frapper mais leurs coups étaient aussi efficaces que s'ils frappaient de la brume. D'autres voulurent fuir en courant loin des flammes. Mais aucun ne survécu plus d'une minute aux terribles élémentaires, rapide comme des fauves et brulant comme dix soleil d'Etalie.

Il ne restait que des cadavres calcinés et le sentiment de puissance et de joie malsaine qui inondait Daedalus.


Hhhhg

Daedalus se réveilla en sueur dans la grotte qu'il avait choisit pour passer la nuit sur les littoraux. La fraîcheur et l'humidité de la grotte ne lui avait pas permit de passer une bonne nuit et l'atmosphère de cette grotte était même devenu étouffante pendant ce cauchemar. Il compris que fuir le feu n'était tout simplement pas le bon moyen pour se tempérer. D'ailleurs il réalisa que c'était impossible de le fuir et que s'il fallait le maîtriser, il y arriverait mieux en étant proche.

Mais par où commencer ?
Le feu qui brûlent dans le ciel est inaccessible.
Le feu qui brulent en chacun de nous est trop instable, trop chaotique pour être abordé sans expérience.
Le feu qui dort sous les montagnes serait peut-être un bon début ...


Daedalus attacha son couteau de chasse à sa ceinture, pris son petit baggage sur l'épaule, installa confortablement Fempto sur ses épaules et s'éloigna lentement du littoral quittant cette brises humide qui le fatiguait. Il s'enfonçait dans le continent cherchant en priorité un nouveau lieu pour se reposer, en attendant de trouver un volcan éteint où il pourrait peut-être améliorer sa maîtrise de la magie ... Tel était le chemin qu'il suivrait à présent.




to be continued
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Varani Tanaka

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MessageSujet: Re: La maîtrise du feu   Mar 30 Aoû 2011 - 13:54

L'ombre d'une silhouette élancée se découpait sur le sol sous le jour de la lune claire. Les pas étaient silencieux et il fallait bien une ouïe sensible pour percevoir le léger bruit du cuir caressant la terre ou encore celui du tissu d'une cape frottant contre les habits de ladite personne. L'endroit était calme et dénué de vie, ce n'était rien de plus qu'un sentier de terre battue. De quoi ennuyer profondément la grande femme qui marchait là d'une allure plus que tranquille, lassée des longues marches à n'en plus finir.

A la dernière ville ou la demoiselle était passée un brigand de petite taille lui avait dérobé son cheval. Une saleté d'Halfling ! Bien sur, l'elfe avait son fidèle Mycof, un magnifique griffon, mais elle rechignait à s'en servir comme vulgaire monture. A cet instant, elle l'avait laissé voler à sa guise, haut dans le ciel.

Marcher lui faisait réfléchir après tout. A comment se venger de la Triade, de les faire déchoir de leur trône, leur faire manger la poussière comme elles l'ont tant fait à tout ceux qui ont osé les remettre en question. Chaque Vagabond avait perdu son nom, son rang, son estime et sa patrie. Tous avaient été marqués au fer du symbole de la traitrise.
C'était une humiliation que de se retrouver banni à jamais de ses terres natales. Mais Silence n'avait pas dit son dernier mot, les tyrans allaient, dans un futur bien plus proche qu'elles ne le pensaient, être victimes de leurs propres victimes. Ironique, et terriblement plaisant pour la Drow.

Peut être a cet instant, la grande Drow à la peau de craie aurait dû ne pas garder le nez en l'air et regarder devant elle puisque par le plus grand des hasard, en passant un embranchement auquel elle allait tourner machinalement vers la droite, et à sa grande surprise, elle percuta quelqu'un et se retrouva à la renverse. Enfin vu son allure de marche, il devait probablement ne pas l'avoir vue non plus. Passé le coup de l'incompréhension, elle s'aperçut qu'il s'agissait d'un homme, le crâne chauve et plutôt de grande taille.


- Hey ! Vous pouvez pas faire attention un peu ?! J'ai l'air invisible peut être ?! Raah c'est malin, même dans les campagnes on me catapulte par terre c'est une manie ou quoi ?

Grinçant des dents, la jeune femme se redressa sans attendre qu'il lui propose ou non de l'aide pour se relever. Elle s'épousseta rapidement puis passa la main à son fourreau quelques instants par réflexe. Elle ne se gêna pas pour le dévisager, voir même le regarder de la tête aux pieds. De son côté, l'homme ne pouvait voir son visage, bien camouflé son son capuchon, sinon ses longs cheveux neige qui en dépassaient. Ce qu'il pouvait en revanche constaté était son allure guerrière. Silence s'appliqua à retrouver son calme habituel et habitude plus glaciale qu'hostile. La marche l'avait rendue plus nerveuse qu'à l'habitude et son éclat de voix l'avait elle-même étonnée.

Au vu de la position de l'homme, il semblait aller dans la même direction que la Drow. L'idée de partager sa route avec quelqu'un, qui en plus l'avait profondément agacée en la prenant pour un projectile ne lui plaisait pas du tout...
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