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 Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]

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MessageSujet: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Jeu 16 Juin 2011 - 20:03

2 Rhestun Solaë

J'était tranquillement à marchai dans les rues de la capitale pour trouver une auberge pour la nuit. Je regardais les maisons et les vitrines, puis tourna la tête et regarda les passants des hommes des femmes et des enfants c'était normal comme partout. Je regardais un groupe d'enfants qui jouaient, quand soudain quelqu'un me bouscula. Un jeune homme il me fis un signe de la tête pour s'excuser, Je lui répondis avec une voie rauque:

-Pas grave.

Il partit en courant et il tourna à la première à gauche, je mis ma main dans ma poche et vis que ma bourse n'était plus là. Je fis tout de suite le rapprochement et murmura à moi même:

-OOHHH!! Le p'tit ... SI je l'attrape je l'étripe!

Je commença à courir et m’apercevant que je ne la rattraperais pas je me mis en transe et commença à escalada la façade d'un bâtiment. Arrivé sur le toit je commença à courir de toit en toit. Bientôt des gens me virent et appelèrent les gardes, je partis à fond. Bientôt des gardes me suivaient d'en-bas, la plupart était largué par ma vitesse mais certains était encore visible. Des gens criaient en bas:

-Il va blesser quelqu'un!!
-Descendez tout de suite espèce de danger public!!
-Arrêter vous maintenant ou nous devrons opter pour la force!


Je continuais me fichant royalement de leurs menaces. Puis soudain j'arriva sur une place, j'observa la foule comme un chat à l’affût. En quelque secondes je repéra ma cible, je descendis rapidement par une échelle et fonça vers le voleur. Il me repéra en quand je commença à courir et commença à courir lui aussi. En quelque secondes je lui sauta dessus et lui dis avec un ton violent:

-REND MOI MA BOURSE!!

Il pris un air de soumission et sortis ma bourse en cuir de sa poche, l'argent était dedans et je le lâcha et lui fis signe de partir. Je sortis de ma transe et encore des ennuis virent me rendre une petite visite, les soldats qui avaient tenté de me rattraper sur les toits m'encerclèrent. Il était armé de lance et certains de lames bien aiguisé, je me mis en garde mais j'était épuisé, la transe me vidait de mon énergies mais rendais mes capacité très supérieur. Je ne sortis pas mon épée car je ne voulais donner la mort, mais eux étaient bien décidé d'utiliser leurs armes en cas de besoin. Leur chef, enfin le plus décoré et le mieux armé s'avança de quelque pas et me dis d'un ton supérieur:

-Tu es encerclé jeune homme, tu n'as aucune chance à moins d'être un combattant d'exception.

Il avait un ton calme, moi j'était très calme je savais que je pouvais tous les abattre en quelque minutes. Il était treize, moi seul mais plus fort, l'un fit montra son mécontentement et attaqua à la jambe. Je plia la jambe en signe d'esquive et lui arracha sa lance pour parer un coup sensé me décapité, et je frappa celui qui avais tenté une attaque avec le bois de la lance. Un autre donna un coup latérale au niveau des cottes, je me baissa en avant et esquiva un autre coup donné de bas en haut par une masse qui était sensé me défoncer le crâne. J'attrapa le chef de la troupe au col, et le lança vers un autre soldat, arracha la lame d'un jeune soldat qui était pas assez attentif, Je lui donna un grand coup dans le menton, avec le pommeau de son arme. Je fit un appuis tendu renversé et donna un double coup de pied dans les tempes de deux garde qui était surpris de mon acrobaties. Je fis une roulade avant et me remis debout, je dis au quelques garde restant encore en état de se battre:

-Alors vous abdiquer ou je vous massacre encore comme des insectes!!

L'un laissa tomber sa lance et partit en courant, un autre me fonça dessus et je le pris par les pieds avant qu'il frappe et remonta le tout, il se cogna le menton sur le sol et il sombra dans l'inconscience. L'autre qui n'était pas décidé se mis à genoux et croisa les mains devant lui en signe de prière. Je fis craquer mes articulations et regarda la troupe de gardes:

-Alors je vous dois des explications:
.Un, je me suis baladé sur les toits pour retrouver quelqu'un.
.Deux, j'ai retrouvé cette personne parce qu'il m'avait volé ma bourse avec une importante somme à l'intérieur.
.Et enfin trois, je vous ai frappé par autodéfense car celui là...
*indique le garde qui a commencé la bagarre*...m'as attaqué en premier, je n'aurais donc aucun problème avec la loi. Vous par contre je n'en dirais pas autant...


Je me retourna et vis des dizaines de témoins et de soldats apeuré. Comment j'allais donc bien pouvoir m'en sortir sur ce coup? Je me dirigea vers la foule et dis quelque "Pardon!" pour que les passants me laissent passer. Mais aucun 'avais l'impression de vouloir, je devais pourtant partir car tout le monde avais un air accusateur. J'était vraiment perdu la prison serait donc la suite de mon histoire..
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MessageSujet: Re: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Jeu 16 Juin 2011 - 22:56

Enfermée. J'étais entre quatre murs, sans pouvoir faire un autre mouvement que de tourner en rond. Avec espoir je forçais sur la poignée de ma porte, et ce je souhaitais arriva, le battant pivota sur lui-même et je sortis de ma chambre. Perchée sur de petits talons et dans une robe clair au couleur de saison je gravis une à une les marches du grand escalier jusqu'à arriver plus bas, dans une grande salle où trônait un siège luxueux que ma mère appelée un trône.

D'ailleurs, c'était bien pour trouver Allana que j'étais sortit de ma chambre, et c'est elle que je vis, un peu plus loin, alors je me poster devant elle et affichait sur mes lèvres un sourire malicieux qui dévoilé mon espiéglerie.


- Euh, maman, j'aurais besoin de sortir pour ... ben ... pour nous acheter des robes, dis maman que j'aime je peux ?

Plus information que demande de permission, car il m'arrivait souvent de poser ce genre de question dont je n'escomptais aucune réponse. Je partis alors, petite fille modèle comme jeune femme distinguée, je pouvais aisément changer de panoplie comme je le voulais du moment que je restais crédible, et que bien sûr je tenais bien mon rôle ...

Courant lentement, trotinant presque, je passais les grandes portes du chateau et lançais à qui pouvait bien l'entendre un bref "Je reviens vite ... ou peut-être pas en fait ..." puis je me retrouvais enfin dehors. L'air frais sur mes épaules nues me rappela enfin combien l'extérieur m'avait manqué, et je continuait ma route d'un pas léger, ne sachant pas vraiment où trouver de beaux vêtements pour moi et maman, car bien que grande et presque noble, je me plaisais à l'appeler comme ça en présence de la famille, ou quand j'étais seule.

Déambulant de ruelle en ruelle, le vent léger dans mes cheveux blonds, je trouvais le temps un peu long et de plus j'étais toujours les mains vides, n'ayant pas encore trouvé de robes. Certes ce n'est pas le genre de chose qui court les rues sans propriétaire, et je ne comptais pas tomber sur une de cette manière, mais je ne sortais que peu souvent, et j'avais depuis longtemps perdu mes seuls repairs.

Mais soudain mon regard tomba sur un étal où de beaux tissus et vêtements étaient présentés, et je me retrouvais comme une enfant, ne sachant lequel choisir. Je marchais de droite et de gauche près du marchand qui me regardait avec de grands yeux presque étonné de me voir, et je devinais un peu pourquoi, surtout qu'il voyait mon regard passais sur les plus beaux tissus, mais par dessus tout, les plus chers. Je désignais finalement deux robes et là encore l'homme ouvrit de grands yeux, peut-être même plus gros que tout à l'heure, enfin, celà importait peu, je partis avec mes acqusitions sous le bras et me prit à penser que je pouvais faire un tour avant de rentrer.

Arrivée dans une ruelle, passant au départ en coup de vent je m'attardais un peu plus, car en y regardant mieux je vis un homme, probablement évanouhit ... ou pire même ... préférant croire à la première possibilité je m'approchais de son corps et détectais immédiatement que c'était un Si'lura. Pourtant je n'arrivais pas à dicerner toutes ses formes, préoccupée par son état. En effet, pour rester ainsi innerte, il ne devait pas aller très bien, peut-être s'était il battu. Je me tournais, essayant de voir si ceux qui l'avaient agressé était encore près des lieux, et je vis à ma grande surprise un garde presque aussi blessé que le Si'lura, son regard braqué vers ce dernier.

Prenant à deux mains le peu d'assurance que j'avais acquéris en ce peu de temps hors de l'eau, ce petit caractère factice que je m'étais forgé, faute d'avoir l'air très impressionante, et souvent plus sujette au moqueries que prise au sérieux, seulement là, dans le cas présent, il fallait que j'ai l'air tout du moins convainquante. Les poings serrés pour retenir un coup, je pris un air calme et posé pour ne pas que le garde se dise qu'il avait devant lui une princesse - enfin presque - qui ne savait pas retenir sa colère.


- Écoutez-moi avant de fuir, est-ce vous qui avez frappé sur cet homme ?

Naturellement vu qu'il ne m'avait sans doute jamais vu, il prit son air supérieur, typiquement masculin, et me dévisagea à la manière d'un idiot, car c'est ce qu'il était pour l'instant de mon point de vue.

- Et explique moi gamine, pourquoi je te répondrais ?

- Oh ... peut-être ... juste parce que la "gamine" à qui vous parlez est Sandara Tinaka Kilayan la fille adoptive de la princesse Allana Tinaka, donc indirectement princesse elle aussi. Je vous prierais maintenant de répondre à ma question.


Toujours calme quoiqu'un peu véxée peut-être je restais en l'attente de ce que je voulais, et que j'obtiendrais sans doute bientôt. Toute fois quelques minutes s'écoulèrent avant que je reçove ma réponse, l'air du garde avait changé depuis ma déclaration, se sentant peut-être un peu honteux de m'avoir traité de gamine.

- Excusez-moi votre altesse, je ne savais pas. Eh bien à vrai dire, il ... il a mit tout le monde en danger avec son numéro d'acrobatie, je ne pouvais pas le laisser faire, j'ai du régler cela une fois les autres parti, et je veux bien vous avouer que je n'ai pas été avec douceur.

Sans en demander plus au garde je me tournais vers le Si'lura, puis pivotait vers l'homme en armure qui attendait toujours je ne savais quoi, j'emploiyais un ton frois que je régrettais presqu'immédiatement.

- Au lieu, de rester sans bouger, aidez-moi plutôt à l'enmener au chateau, afin qu'il soit vu par les meilleurs médecins et qu'il puisse se rétablir rapidement.

Évidemment étant un jeune fille, et de plus qui n'était pas très musclée, je n'étais pas extrémement capable de le ramener seule. Le garde vint immédiatement et nous portâmes le le Si'lura jusqu'à là où je l'avais demandé. En chemin, toujours les habits sous le bras, je me demandais quelle serait la réaction de maman lorsqu'elle me verrait moi et ce garde ramener un homme, et pensais qu'elle allait me faire l'un de ses regard en signe de reproche, puis accourrait s'occuper du Si'lura.

Des heures entières s'étaient écoulées, on avait installé l'homme dans ma chambre après ses soins et je veillais à côté de lui, l'examinant et attendant son réveil. Lorsqu'il ouvrit les yeux les miens étaient presque fermés, mais pas assez pour ne pas le voir et sourire aussitôt, rassurée qu'il soit complétement, ou au moins partiellement rétablit.


- Ah enfin vous ouvrez les yeux ! Vous vous sentez bien ? Oh, excusez-moi si je vous brusque un peu trop, mais je suis heureuse que vous vous sentiez mieux, enfin, si c'est le cas, mais je pense, vous avez l'air remit, vous êtes ici au chateau de la capitale humaine, vous vous rappelez de ce qui c'est passé ? Je vous ai trouvé inconscient alors ...
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MessageSujet: Re: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Ven 17 Juin 2011 - 15:02

Vous pensez que la vie d'une princesse est de tout repos ? Détrompez-vous ! Si vous osez critiquer Allana à ce sujet, méfiez-vous qu'elle ne rode par dans les parages où vous aurez des ennuis. A vrai dire la jeune femme préfèrerait presque sa fille de simplicité à courir les rues. Pourquoi ? Cela se résume en un seul mot : liberté. Sa nouvelle est bien plus compliqué qu'elle ne l'aurait imaginé... Mais en sept ans on commence à si faire. La belle a du apprendre les bonnes manières à table, étrangement bien strictes, à être ponctuelle et présente à chaque réunion politiques ou autre réunion des plus barbantes. Elle aurait pu s'en passer si elle n'avait pas raté tant d'années, alors chaque fois que je roi se présentait quelque part ou recevait elle devait être présente.

Ce qui fut le plus difficile pour elle c'est d'obéir, se plier aux règles incalculables de la noblesse. Jamais la jeune femme ne devait sortir de l'enceinte du château sans gardes du corps et elle ne devait que peut sortir. Enfermée. Oui, et comme elle comprenait sa fille. Une fille adoptive certes mais si semblable à son propre caractère ! La jeune femme avait succombé devant son regard doré, son air effarouché et perdu, ses boucles blondes désordonnées et son caractère tempétueux ! Son portrait craché presque. Il ne lui avait pas fallut grand temps pour la prendre sous son aile. Et le roi ? Que ne ferait-il pas pour sa tendre fille retrouvée ? Il aurait volontiers soulever une montagne.

Ce matin-là Allana s'était réveillée en sursaut, très tôt. N'ayant pas réussi à retrouver le sommeil, elle s'était décidée à se lever et se préparer. En temps normal la belle aurait appelé sa suivante pour qu'elle lui brosse les cheveux et l'aide à choisir sa robe, lacet son corset, mais ce jour-ci Allana pensait sérieusement qu'elle serait fort désagréable de réveiller la domestique, et amie.

Une fois prête, elle avait traverser le grand couloir menant jusqu'à la chambre de sa fille chérie. Par habitude sa main vient attraper son long collier où deux clefs y étaient accrochées, clés cachées habituellement son sa robe. Saisissant la plus petite, elle la glissa dans la serrure et tourna deux petits coups vers la droite. Le garde surveillant fermait toujours la chambre de la petite, et ne l'ouvrait que lorsqu'elle était autorisée à sortir, chose que trouvait bien stupide sa mère, bien attentionnée à l'égard de la jeune fille. Elle savait pertinemment que petite boucle d'or bouillonnerait bientôt à l'idée de s'échapper de cette prison dorée, et comme elle la comprenait !

Par la suite Allana descendit le long escalier, parcourut le château jusqu'à une grande salle remplit de livres. Il y en avait partout, presque même jusqu'au plafond ! Une pile désordonnée prônait sur le bureau du bibliothécaire, endormi à même celui-ci. Un léger sourire flotta aux lèvres de la princesse qui passa son chemin sans faire de bruit. S'asseyant sur un siège moelleux, près de la fenêtre, elle s'isola pendant des heures, plongée dans des ouvrages vieux tellement excitants..

Bientôt la jeune femme du sortir de ses rêveries du passées car elle devait se rendre de ce pas à la salle dédiée aux doléances du peuple. Lorsque son père ne daignait pas se montrer, comme il n'avait le temps à accorder qu'aux requêtes importantes, c'était sa fille qui venait tendre l'oreille au peuple. Elle y passa une partie de la matinée. Quand elle eut enfin terminé, la princesse se rendit à la salle à manger pour enfin se remplir le ventre de quelques mets savoureux. Elle y croisa alors sa tendre fille, belle comme toujours, rayonnante et sauvage à la fois. Elle perçut sans peine la lueur malicieuse dans le regard de Sandara.


- Euh, maman, j'aurais besoin de sortir pour ... ben ... pour nous acheter des robes, dis maman que j'aime je peux ?

Un sourire s'afficha aux lèvres de la jeune femme. Elle ne prit pas la peine de répondre, et sa fille savait très bien que ce n'était pas nécessaire. La regardant partir, Allana ne put pas s'empêcher d'être fière. Qu'elle l'eut portée ou non dans son ventre, elle ne l'aurait pas aimée plus pour autant; Sandara était dans son cœur sa fille de chair, et personne n'arriverait à l'en faire changer d'avis, si ce n'est attirer sa colère. Après un copieux petit déjeuné, où l'avait rejoins son aimé père, ils durent tout deux quitter la pièce pour déjà s'attarder à une réunion. Il s'agissait un léger conflit entre des estimés Halfelins, des petits hommes réputés pour leurs larcins et leur capacité à se sortir de n'importe quel pétrin, mais quand il s'agissait de politique ils n'étaient pas bien futés...

La réunion dura un bien long moment et la belle n'aurait su dire s'il s'agissait de quelques heures ou de bien plus. Elle était quelque peu lassée, il faut dire qu'elle avait encore de grosses difficultés en matière de politique. Elle allait pour sortir dans le jardin, lorsqu'elle entendu du bruit, une agitation que son intuition lui disait être anormale. Aussi, se rendit-elle au lieu dit.

Quelle ne fut pas sa surprise de voir sa fille revenue, bien qu'avec les vêtements, mais accompagnée d'un garde que tout deux tenaient un homme inconscient. Une lueur sévère apparut dans le regard de la mère, à l'intention de sa fille. Un regard qui voulait dire que sa fille lui devait des explications. D'un signe de tête je lui indiquait de monter, lui ordonnant brièvement de déposer l'homme sur un lit et d'appeler le médecin. Allana retint par la suite le soldat, qui ayant ramené le blessé comptait repartir. La voix courroucée d'une colère sourde résonna dans la pièce.


- Ne partez pas soldat, vous me devez des explications et pas des moindres. " Devant l'attitude de l'homme, elle fronça légèrement les sourcils " Je crois que vous ne m'avez pas assez bien comprise, alors je vais être clair. Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué je suis Dame Allana Tinaka Sayarï, princesse de sang royale et je peux vous enfermer au cachot ou vous destituer de vos fonctions en un claquement de doigts, et si "cet" homme se trouve dans la chambre de ma fille, dans le château de notre Roi, il s'agit de votre faute misérable faute. Parlez ou les sanctions tomberont.

Allana aimait à user de ses titres royaux, et noms de familles pour appuyer sa supériorité sur les simples mortels de bas niveau, cela avait un effet des plus radical...

Alors que le garde, très ébranlé devant la fureur de la princesse, contenue mais lourde de reproche, voir même des plus menaçante, se décida à délier sa langue. Heureusement pour sa fille, elle ne dut pas entendre la discussion, car la belle perdu rapidement tout son sang froid en entendant ce qu'il s'était passé. Ce fut par un " Vous et vos camarades devrez rend compte de vos actes devant le roi demain matin même " qui sonnait comme une sentence des plus tranchante que la princesse congédia l'incompétent.

Plus tard, elle monta à la chambre de sa fille. Par chance, l'inconscient venait juste d'ouvrir les yeux. Allana s'approche doucement et s'assit aux côté de sa fille.


- Prenez votre temps, vous avez été bien amoché. Heureusement que Sandara vous a trouvé. On vous a soigné mais il est possible que vous devriez garder le lit quelques jours, deux ou trois sans doute. auquel cas j’ouvrirai une chambre d'invité.
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MessageSujet: Re: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Ven 17 Juin 2011 - 17:54

J'avais regardé la foule et je m'était exprimé et avais ensuite expliqué la situation, des gens disaient que je mentais et que je n'était rien de plus qu'un délinquant. Puis je décida que la situation allait trop loin, j'allais me transformer en aigle et partir d'ici, mais là un soldat vint pas derrière et il m'assomma d'un violent coups à la tête. Je tomba au sol et je resta conscient pendant environ deux minutes et pendant ce temps assez court le soldat me donner de grand coups de pieds dans les cottes. Puis je tentai de me relever, là je pris un grand coups dans le nez et sombra dans l'inconscience.
Dans mon inconscience je sentis que ds gens me relevèrent et n’emmenèrent, je resta longtemps inconscient .
Je me réveilla dans un grand lit à baldaquin. Je regarda autour de moi et une jeune femme d'environ 25 ans et une autre jeune femme plus jeune et très belle vint me dire:


- Ah enfin vous ouvrez les yeux ! Vous vous sentez bien ? Oh, excusez-moi si je vous brusque un peu trop, mais je suis heureuse que vous vous sentiez mieux, enfin, si c'est le cas, mais je pense, vous avez l'air remit, vous êtes ici au chateau de la capitale humaine, vous vous rappelez de ce qui c'est passé ? Je vous ai trouvé inconscient alors ...

Le seconde femme me dis:

- Prenez votre temps, vous avez été bien amoché. Heureusement que Sandara vous a trouvé. On vous a soigné mais il est possible que vous devriez garder le lit quelques jours, deux ou trois sans doute. auquel cas j’ouvrirai une chambre d'invité.

C'était une femme magnifique, les anges était laids à côté d'elle, elle avait de long cheveux blond, des yeux doré magnifique. J'avais un peu de mal de voir les détails de son visage car j'était encore un peu perdu et je voyais flou. L'autre était belle et avais une dizaines d'année de plus que la jeune femme je n'arrivais pas à enlever mon regard de la plus jeune des deux celle qui avait veillé sur moi pendant mon inconscience. Je me mis un main sur le front et dis:

-Euuhh... Je me sens un peu perdu et je ne sais pas ou je suis mais sinon ça peux aller... Et que c'est il passé? Bah ça je sais pas trop mais je me rappelle de quelque truc... Donc déjà un homme m'avait volé ma bourse et je l'ai rattrapé par les toits. Parce que c'est plus rapide! Et ensuite des soldats m'ont attaqué et je leur et mis une dérouillé qui les rendra plus vraiment utile pour quoi que ce soit pendant plusieurs mois... Et après bah je crois que il y en a un qui est revenu vers moi par derrière et... Il m'a frappé jusqu'à que je m'évanouisse. Et ensuite bah je pense que vous pourrez m'éclairé sur la suite, non?

J'avais un mal de crâne colossale et j'étais pris de vertige, je m'assis sur le lit et regarda la jeune femme. Je ne savais pas pendant combien de temps je l'avais regardé mais sûrement pendant longtemps car je me sentis soudain un peu impoli. J'étais tombé sous le charme de la charmante jeune femme, elle était belle gentille et pleine de vie. Je m'aperçue soudain que je n'avais pas été très poli:

-Euh... pardon! Je ne suis pas du tout convenable envers vous. D'bord enchanté de vous rencontrer, je m'appelle Ardamir, Ardamir Numendil, je suis un Si'lura et je suis aussi le protecteur de Cheyenne Beverly. Et vous comment vous nommez vous?

Je pensais avoir réparé mon erreur et je lui fis un sourire gêné, elles me semblait être vraiment très riche, car l'observa la pièce et les habits des deux jeune femme. Elles devaient être de riches princesses pour avoir des choses aussi belle. J'était vraiment charmé par la plus jeune des deux femme, mais moi je n'était qu'un garde du corps, d'une importante personne mais je reste un garde du corps. Cela ne marcherais jamais entre nous elle était belle, riche et d'une extrême gentillesse, moi j'étais banal physiquement, un vagabond au service des autres et pas spécialement gentil avec les autre. Je vis la réalité en face, je n'avais aucune chance elle devais recevoir des dizaines de prétendant par jours et moi je n'étais même as le car d'eux. C'était triste et éphémère l'amour mais c'est la vie, je me leva et dis:

-Bon bah si vous me proposez de rester dans votre palais, j'accepte volontiers mais je ne veux pas vous poser de problèmes si vous voulez que je parte je part sur le champ...
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MessageSujet: Re: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Ven 17 Juin 2011 - 22:11

Maman venait d'arriver, juste au moment où le jeune Si'lura s'éveillait. Son regard un peu perdu reflettant sa situation, je souris poliement et fit état de ce que je savais, demandant quelqu'autres précisions. Juste après celà ma jolie maman prit la parole et affirma que le beau Si'lure avait besoin de repos, qu'il ne devait pas se presser, se remettre au rytme qui lui conviendrait au mieux. Il me portait un regard peut-être un peu déplacé, qui devait fort déplaire à maman si elle l'avait remarqué, mais à vrai dire il n'avait pas l'air indiférent au vue de mon charme. Je ne savais ce qu'il me trouvait, j'étais riche, certes et c'était peut-être uniquement cela qu'il désirait de moi, comme bon nombre d'hommes se pressant pour moi et ma mère devant le chateau à attendre un entretien et plus encore, et je repoussais, toujours avec finesse et politesse, les avances des malappris.

Mais lui était peut-être différents après tout, mais pour l'instant je me confinais dans une vision restreinte de l'amour se limitant à quelques entrevues et baisers furtifs tels les amoureux qui se pressaient dans les rues. Pourtant, je voulais croire à autre chose, on peut penser qu'une princesse à une vie meilleure, que tous la voit belle, et que tous la désirent, mais ce sont ceux de misères qui voit la richesse dans leurs beaux yeux vifs. Je voulais croire qu'on puisse aimer pour la beauté de l'âme et la valeur de coeur, je voulais croire à un amour chaste, à une union simple pour porter le nom de l'aimé, qui n'engage pas à plus, à un amour fait d'amitié. Mais ceci ne se passe pas comme on le veut, il faut trouver la perle rare, et je voulais croire que cela m'arriverais un jour.

L'homme ne détachait pas ses yeux de moi, ce qui me mettait quelque peu mal-à-l'aise. Je n'avais pas l'habitude que l'on me fixe de la sorte, seul les malappris font ce genre de chose, et le beau Si'lura n'en avait pas l'air, il devait plutôt être quelqu'un en qui je pouvais sans doute avoir un peu de confiance au moins. Je trouvais logique de l'appeler ainsi, il n'était peut-être pas le plus charmant, mais d'intérieur, il avait l'âme et le coeur pure, c'était injuste qu'il ai été ainsi maltraité par un garde insolent ne sachant dire autre chose qu'un maigre "désolé" et je songeais qu'il ne devait pas avoir eu une éducation exemplaire.


- Bien ce que j'avais cru comprendre, et à peu près ce que j'ai réussi à tirer de la bouche du garde qui nous accompagnait. En fait, je passais par là, et je vous ai vu à terre, alors j'ai cru bon de vous amener ici, ce n'est pas dans mon habitude de laisser sans défense des personnes souffrantes.

Il resta un moment à me regarder, un peu intriguée je tournais mon regard vers maman, regard que je voulais interrogateur. Je ne comprenais en fait pas vraiment ce que l'homme voulait de moi par ses coups d'oeil fréquents et même bien plus que cela. Elle pourrait peut-être m'expliquer ce qu'était l'amour selon son point de vue que je trouvais fiable et auquel je pouvais me raccrocher au moment venu. Je coupais court à mes réflexion, entendant la voix du bel homme qui se présenta sous le nom de Ardamir Numendil. Je souris. J'hésitais un peu en fait à lui divulguer impunément mon identité. Il était le garde du corps de Cheyenne Beverly "peut prudent pour un tel statu" songeais-je aussitôt. Cela aurait été impoli de ma part de ne pas me présenter, vu qu'il me le demanda, enfin, à maman aussi par la même occasion. Je passais nonchalament une main dans mes cheveux, remis ma manche correctement et dégagais mon visage d'une mèche blonde en travers de ma figure.

- Mon nom est Sandara Kilayan Tinaka, princesse et diplomate référente des Sirelas, et d'ailleurs, j'en suis une. Je suis la fille adoptive de la présente Allana Tinaka Sayorï, que je vais laisser s'exprimer si elle souhaite ajouter quelque chose.

Je reportais mon regard vers le beau Si'lura. Il était vraiment quelqu'un de mystérieux, son regard indescriptible, une beauté naturelle lavée de tout stéréotype. Et pourtant, l'amour en mon jeune âge m'était défendu, surtout lorsque l'on pense à ce que certains hommes diffinissent comme étant l'amour. Je voulais encore croire en mes réels désirs, ceux qui ne sont que joie, main dans la main, quelques baisers échangés à quelques moments, des regards tendres et révélateurs, qui ne poussent qu'à s'aimer plus.

L'homme énonça alors qu'il resterait si on l'y autorisait. J'avais envie de le voir rester ici, peut-être même que l'on aprenne à se connaitre. Je souriais, hésitant à donner une réponse, me demandant avec apréhension si j'en avais le droit, puis je me rabrouais moi-même, avant d'énoncer, en sachant que maman n'acquiecerait surement pas. Après tout, je n'étais pas tout à fait tombé amoureuse, mais j'avais l'espoir de ne pas être déçue en en apprenant un peu plus sur lui.


- Eh bien, moi personnelement, je pense que vous pourriez restez ici, sauf si cela vous dérange, à vous où à maman. Et peut-être que l'on pourrait sortir un peu dehors, qu'en dites vous, si vous vous en sentez capable bien sûr.
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MessageSujet: Re: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Sam 18 Juin 2011 - 22:39

Il ne fallut pas bien longtemps pour s'apercevoir de ce qu'il se passait. Allana avait toujours été très attentive aux moindres détails. La princesse observait l'homme qui se trouva dans le lit de sa fille. Il avait bien de la chance de recevoir les soins de haute qualité et de se retrouver à une place où il n'aurait jamais du se retrouver. Mais il se permit bien vite une chose à laquelle Allana ne pouvait permettre : Dévisager sa fille. Non, il la dévorait plutôt du regard. Pour un homme du peuple il se permettait là une chose des plus déplacée et même interdite puisque qu'intolérable. L'homme devait respect à ses supérieurs hiérarchiques et ce n'était pas parce qu'il faisait face à une jeune fille qu'il pouvait se le permettre !

Jetant un coup d’œil à Sandara elle vit très bien que cela la mettait mal à l'aise. Sa main gauche se resserra sur le tissu de sa robe à cet instant. D'un autre côté, la jeune femme la sentait hésitante, comme si elle ne restait pas rigide à ce regard pourtant bien malavisé. Pas que cette impression n'ai pour conséquence de la détendre, loin de là, Allana était extrêmement protectrice et sa fille bien trop jeune pour cela... Ce n'était d'ailleurs qu'un inconnu. Inconnu bagarreur et oubliant tout respect devant des femmes royales. Inutile d'être un saint pour reconnaitre les touts puissants de l'Empire. Mais soit, Allana allait rester conciliante. Pour l'instant.

Calmant ses émotions, la princesse écouta le récit du blessé, bien qu'elle l'ai plus ou moins entendu de la bouche du garde. Allana laissa ensuite son enfant raconter la suite qu'il désirait entendre, ce qu'elle fit aussitôt d'ailleurs. L'homme s'assoit ensuite sur le lit. Il semblait assez pâle mais cela ne l'empêchait pas de regarder Sandara avec insistance. La belle sentit son pouls s’accélérer, et ses doigts serrèrent à nouveau le tissu, son visage resta impassible mais seul quelqu'un la connaissant à peine remarquerait le léger tressaillement de ses lèvres, signe de son mécontentement.


* Calmes-toi Allana... Tu ne vas pas perdre ton sang froid à cause de lui. *

Elle relâcha légèrement la pression. Après tout elle était princesse, perdre son calme à cause d'un homme impoli ce ne serait pas correcte. Et elle avait un exemple à donner, des responsabilités que pour l'instant sa fille ne pouvait comprendre mais finirait par accepter elle aussi. Le temps lui donnera un jour cette possibilité. Celle-ci d'ailleurs lui jeta un regard interrogateur. La petite ne semblait pas comprendre l'intéret de l'homme, sans doute. Allana lui adressa un bref signe de tête qu’elle savait être comprit : Je t'expliquerais quand nous seront seules.

-Euh... pardon! Je ne suis pas du tout convenable envers vous. D'abord enchanté de vous rencontrer, je m'appelle Ardamir, Ardamir Numendil, je suis un Si'lura et je suis aussi le protecteur de Cheyenne Beverly. Et vous comment vous nommez vous?

Allana fut légèrement surprise de l'entendre à nouveau parler, puisqu'elle pensait qu'il avait oublié toute politesse dans sa contemplation. Il s'excusa, platement, puis se présenta enfin. Celle-ci eut le don d'adoucir et surprendre réellement la jeune femme. Il était le protecteur de Cheya ? Voilà une chose qui le remonta un instant dans son estime. Sa très chère demi-sœur l'avait désigné lui pour la protéger, il ne devait pas être n'importe qui, après tout. Mais le faite qu'il demande qui étaient ses généreuses hôtes la fit froncer les sourcils. Avant même qu'elle n'ouvre la bouche sa fille l'avait devancée :

- Mon nom est Sandara Kilayan Tinaka, princesse et diplomate référente des Sirelas, et d'ailleurs, j'en suis une. Je suis la fille adoptive de la présente Allana Tinaka Sayorï, que je vais laisser s'exprimer si elle souhaite ajouter quelque chose.

Tendit que sa fille reportait son regard sur l'homme, enfin Si'lura, Allana décida en effet de prendre la parole. Elle ajusta sa voix pour qu'elle ne bouillonne pas de mécontentement, mais elle ne semblait pas extrêment heureuse, ça c'était clair.

- Comme l'a dit pas très chère fille, vous êtes ici en présence de la famille royale, et vous devez à ce titre un grand respect. Nous n'avons pas pour habitude à ce genre de privilège envers les inconnus, aussi je vous prierais de garder une attitude en conséquence, vous comprendrez, naturellement.

Les mots prononcés étaient riches en sous-entendus mais peu importe. L'homme sembla se rendre compte du lieu où il se trouvait, et du fossé qui les séparaient, chose remarquable à son sourire quelque peu fané et son regard soudain attristé. Il se leva et se montra pour une fois humble à ses mots, qui malgré tout touchèrent le cœur de la princesse. Il acceptait de rester mais ne voulait pas déranger.

- Eh bien, moi personnellement, je pense que vous pourriez restez ici, sauf si cela vous dérange, à vous où à maman. Et peut-être que l'on pourrait sortir un peu dehors, qu'en dites vous, si vous vous en sentez capable bien sûr.

- Restez dans ce cas. J’ordonnerai que l'on vous prépare une chambre. En revanche vous m'avez l'air bien pâle, marcher dehors n'est peut être pas une bonne idée, vous avez de sérieuses blessures. Cependant si vous vous en sentez vraiment capable, soit.


La jeune femme se leva ensuite, se pencha à l'oreille de sa fille pour lui glisser quelques mots qu'elle seule entendis. Elle lui confia que sa panthère Fardale veillerait sur elle. Peut être que sa fille avait confiance mais la parole donnée n'est pas toujours véritable, et non seulement c'était un homme mais sa fille était jeune. Allana avait des obligations et pas question de la laisser seule avec l'inconnu.Elle se redressa puis adressa quelques mots au blesser avant de quitter la pièce :

- Je vous quitte, j'ai à faire. Mais je dois vous dire que si vous regardez à nouveau ma fille de manière aussi impolie que vous l'avez fait tout du long, je n'hésiterais pas à vous chassez. Je vous conseil donc de la traiter avec l'égard que vous devez à son rang.
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MessageSujet: Re: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Dim 19 Juin 2011 - 16:56

La plus jeune femme se nommais Sandara, elle était la fille de Allana Tinaka actuellement princesse et aussi amie de Cheyenne, enfin j'en avais déduis ça car la réaction qu'elle eu en entendant ce nom. Je resta immobile un instant pour savoir si je pouvais bien bouger sans douleur et vis que non. Je répondis donc à Sandara:

-Venir avec vous dehors? Remarque oui j'en serais ravi et nous pourrions faire connaissance, comme ça vous pourrez voir si je suis digne ou pas de rester ici.

Allana donna son accord pour que nous sortions tout les deux dehors pour apprendre à ce connaitre. Je sentis mon coeur s’accélérer, je ne savais pas si c'était visible mais tant pis. La princesse Allan dis quelque chose d’inaudible à sa fille et sortit. Avant elle me glissa ça à l'oreille:

- Je vous quitte, j'ai à faire. Mais je dois vous dire que si vous regardez à nouveau ma fille de manière aussi impolie que vous l'avez fait tout du long, je n'hésiterais pas à vous chassez. Je vous conseil donc de la traiter avec l'égard que vous devez à son rang.

Je sentis un mouvement dans ma poche gauche et là Coquecigrue mon écureuil sauta en dehors de ma poche et bondi jusqu'à Sandara et parti se blottir au creux de son cou. Je fis un mouvement pour l'en empêcher et dis vite à la jeune femme:

-Ne vous inquietez pas il n'est pas méchant. Il avais juste... Envie d'un câlin et il vous a vu en première alors il est parti vers vous mais il est gentil...

Coquecigrue tourna la tête et continuais de faire un câlin à le jeune princesse. Que serais ça réaction serais elle charmé par l'animal ou au contraire dégoûté... Je fis signe à Coq de revenir mais il ne voulais pas! Je dis alors à la jeune femme d'un air gêné:

-Il a l'air de vous aimer...*me passa nerveusement la main dans les cheveux*... J'espère qu'il ne vous importune pas?

Je m'approcha de la jeune femme et Coq compris alors que ce n'était pas le moment de jouer alors il repartis se mettre sur mon épaule. Je fis signe à la jeune femme que nous pouvions sortir, et me dirigea vers la porte, j'espère que Coq avait pas mis en colère la jeune femme... Nous sortions du palais et je dis à Sandara:

-Mais je voulais savoir si cela n'est pas indiscret... Comment ce fais il que Allana sois votre mère? Enfin vous avez une dizaines d'années d'écart! A moins que vous ne vouliez pas parler de votre passé à un inconnu?

Je regarda la jeune femme, me rendis compte que nous avions quelque années d'écart elle faisait, elle donnais pourtant l'impression à première vu d'avoir 18 ou 19 ans mais elle en faisait 15 de plus près. Coquecigrue courais dans l'herbe et nous marchions cote à cote, je me demandais comment était la vie dans un château avec des servantes et des cuisiniers... Moi j'avais vécu avec Oromis et j'avais cuisiné et travaillé toute la journée. Pour moi cet endroit était le paradis, je me retourna encore vers Sandara et lui dis:

-De quoi sont fait les journée ici? Enfin je veux dire, passais vous vos journée à faire les magasins et vous balader ou est-ce que vous travaillais et apprenais toute la journée?

Mes questions était un peu bête, mais j'avais envie de savoir plus de chose sur la vie au château et sur la jeune princesse...
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MessageSujet: Re: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Mar 21 Juin 2011 - 14:54

Il ne s'était écoulé que quelques minutes, puis mon regard se posa sur un carnet, que je m'empressais de saisir et où je griffonais quelque chose avant d'arracher la page et de la fourrer dans ma poche. C'est alors que maman s'avança vers moi et me glissa à l'oreille que sa panthère veillait sur moi, elle ne tenait sans doute pas à me laisser seule en présence d'un pseudo inconnu, en faite, on ne savait rien de lui, juste son identitée, et encore si il disait vrai, seulement, seule tatie pouvait le confirmer, et elle n'était pas là.

Il s'averra qu'Ardamir accepta que nous sortions, et il en justifia de même un moyen de faire connaissance. Mais se senta sans doute un peu impoli et précipitant les chose à la mesure du plus rapide, il rajouta que je pourrais à cette occasion juger de si il était digne ou non de rester au chateau, et sans doute sous-entendait-il, que je verrait si il était digne d'être en ma compagnie aussi. Mais pour ma part, je ne jugeais personne, chacun est comme il est, est personne n'est apte à voir en une âme la dignité d'être avec sois-même, alors moi-même ne me le permettrais pas.


- De mon avis, vous n'êtes pas quelqu'un indigne de confiance, je vous accorde donc la mienne, ne la perdez pas. Et si vous voulez bien sortir, alors soit, allons-y avant qu'il soit trop tard, le soleil s'est élevé au dans le ciel, profitons-en, c'est un très beau spectacle vu du jardin.

Je lui livrais mon sourire le plus charmeur, sans vraiment m'en rendre compte. Étais-je ... amoureuse ? Sans doute pas encore, mais je commençais à l'apprécier vraiment, donc je lui donnais tout, ma confiance, mon amitié, mais l'amour restait encore trop flou pour que je puisse lui accorder. Juste un peu plus tard, maman s'approcha de Si'lura et lui murmura quelque chose que je n'entendis pas, et sans prévenir - sauf si elle l'avait fait à l'égard d'Ardamir car il ne sembla pas surprit - elle quitta la pièce. Ce que lui avait dit maman n'avait pas du beaucoup lui plaire, car il se refroidit un peu. J'ouvris la bouche pour dire quelque chose avant qu'elle soit partit, mais ma jolie maman avait déjà quitté la pièce. Je fronçais les sourcils puis me détendis, me disant qu'elle avait ses raisons.

C'est alors qu'une chose poilue et rapide sortit de la poche du Si'lura. Il sembla vouloir l'arrêter mais rien n'y fit, la bestiole - qui se révéla être un écureuil - se blottit au creux de mon cou, et Ardamir s'empressa de dire que l'animal qui lui appartenait surement était gentil, qu'il voulait juste être caliné, et que ma vision l'avait attiré vers moi, poliment le souris et donnais plusieurs caresse à la mignonne petite bestiole que je commençais malgrè moi à apprécier. C'est alors qu'il voulu récupérer l'écureuil, mais ce dernier s'accrocha un peu plus à moi. Le Si'lura m'expliqua qu'il avait l'air de m'aimer, et l'homme espérait que sa bestiole ne m'inportunait pas. Je fis non de la tête et continuais à caresser alègrement l'animal. Il avait du comprendre de part ce geste que la bestiole ne me dérangeait pas, qu'elle pouvait rester autant qu'elle le voulait.

Il reprit néanmoins l'écureuil avec lui, et il m'indiqua que nous pouvions sortir. Je fronçais les sourcils, je n'avais pas l'habitude que l'on me permette ou pas - sauf lorqu'il s'agissait de maman - de faire quelque chose, c'était mon habitude à moi de donner des ordres et des permissions. Je me pris à rire de ma sotise, le Si'lura ne du pas comprendre, mais ce n'étais pas le plus important. Je passais avec Ardamir un bon moment, nous étions dans les jardins. Je levais la tête vers le soleil qui était à cette heure au plus brulant de sa flamme. Ce spectacle que voyais d'ordinaire dema fenêtre m'était offert d'un peu plus près.

Mais ce fut les paroles du Si'lura qui troublèrent ma pensée, comme bon nombre il trouvait étrange que moi et maman n'ayions que quelques années - qui se comptaient tout de même en dizaines - d'écart. Il utilisa un "si ce n'est pas trop indiscret" et aussi un "à moins que vous ne vouliez pas parler de votre passé à un inconnu", il prenait donc conscience de mon rang. Mon sourire se fâna. J'avais premièrement apprécié Aradamir car il me considérait comme une fille ordinaire, et puis maintenant il gâchait tout cela maintenant. Certes, mon rang entrait en jeu, mais enfin, j'aimais que l'on me vois comme n'importe quelle autre, pas une fille de joie, non, juste une simple personne, sans oublier le respect bien sûr. Je décidais de rompre le silence qui mangeait ma concidération de seconde en secondes pour répondre au Si'lura.


- Il s'avère que celle que j'apelle ma mère ne l'est pas véritablement.

Je ne voulais pas en dire plus tant que je n'aurais pas moi même complétement confiance en Ardamir, il savait ce que peu savaient, c'était déjà là un grand privilège. Je baissais la tête, effrontée que j'étais à ne jamais vouloir dire tout dans son entier. L'homme porta sur moi un regard qui se voulait scrutateur, et j'adoptais mon expression un peu véxée, car je n'aimais pas que l'on m'observe ainsi. Il parrut satisfait, il devait s'être rendu compte que je n'avais pas autant d'année que je le paraissais, en réalité mon visage enfantin révélait souvent ce détail de moi, mais beaucoup en restait à ma taille, celle d'une jeune fille de dix-sept/dix-huit ans, mes formes qui en laissait supposer que j'étais aussi une Sirela, sculptée pour charmer les hommes en toute facilités.

La voix d'Ardamir s'éleva une seconde fois, et là il demanda à quoi parraissait une vie ainsi menée, avec tout le monde à notre service. Me demandant aussi si je passais mon temps aux boutiques où plutot à l'enseignement, à vrai dire je mélais les deux dans un ensemble de discorde et avec peu de libertée, un moindre repos, mais la meilleur personne à qui poser ce genre de question et qui pourrait y répondre mieux que moi était maman, mais elle n'était pas présente en ce moment. Je souris au Si'lura et m'éloignait de lui, commençant à avançait distraitement, la tête en l'air, d'un pas dansant, et tournant plusieurs fois comme une danseuse. Il ne fallait pas là croire que c'était une manière de me faire remarquer, au contraire, ce pourquoi je mettais un peu de distance entre nous deux. Je me retournais vers lui et souriais un peu plus, laissant les volants de ma robe que j'avais tenu entre mes mains fines quelques secondes plus tôt.


- Je vais vous dire mon cher qu'une princesse ne vit par dans le repos à chaque instant, et que la luxure ne fait que l'apparence des beaux vêtements et des murs, et des tableaux, mais le royauté en elle-même, c'est enseignement, viste ... et encore, je ne connais que le partiel ... Je ne suis de sortit que très rarement, alors, je ne pense pas que l'on puisse dire que je faisais les magasins. Par contre, la culture princière est primordiale, livre sur livre et leçon sur leçon mon cher !

Je me pris à rire, rapprochait un peu mon visage du siens, je voulais savoir moi aussi qui je cotoyais en ce moment, ne sachant pas grand chose de sa vie, et tatie pourrait attester plus tard de la véracité de ses dires, mais enfin, l'heure n'étais pas à cela. Nous avancions dans le fond du jardin, ou finalement je me laissais tomber sur l'herbe fraiche, fermant les yeux et m'autorisant quelques divagations. Étais-ce cela l'amour ?
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MessageSujet: Re: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Jeu 23 Juin 2011 - 16:45

Fidèle aux ordres de sa Liée, Fardale avait quitté son doux sommeil pour veiller sur la fille adoptive de celle-ci. C'est pourquoi l'animal avait suivit les deux jeunes gens, qui discutaient depuis un certain moment il semblait. A pas de velours, la panthère se rapprocha, furtivement. A vrai dire furtive ou pas les deux jeunes étaient bien trop occupés pour la remarquer et elle allait très vite se découvrir exprès. La protégée de la princesse était bien insouciante devant l'étranger et le sens aigu de protecteur faisait très légèrement grogner le familier, d'autant plus qu'elle se méfiait en permanence de ceux qu'elle ne connaissait pas.

Quand Sandara se laissa tomber dans l'herbe, la panthère décida de se mettre à découvert. Elle bondit et se retrouva entre les deux bipèdes. La surprise, et peut être même la crainte fugace, brilla dans le regard de l'homme qui n'avait pu en aucun cas s'attendre à une chose pareille. Fière de son effet, la panthère leva la tête d'un air hautain, allez savoir d'où elle tient ça... La belle aimait se faire remarquer, impressionner, aussi elle se permit de laisser bien voir son pelage d'encre, ses yeux verts perçants l'âme des deux protagonistes. Elle tourna légèrement autour de l'homme puis vint se remettre au centre. Une fois son manège accomplit, Fardale S'assit, le lécha là patte en envoyant un message mental à la jeune fille, sur un ton amusé.


* Sandy Sandy, un peu de tenue voyons ! *

Offrant un léger coup de tête contre la joue le la petite, elle leva son museau vers l'étranger, toujours s'adressant à la jeune fille.

* Qui est-il au juste ? Je n'aime pas te savoir en présence d'inconnus. Mais j'avoue qu'il a une bonne bouille, presque à croqu... *

Fardale remua la queue, lui ajoutant qu'elle plaisantait, puis son regard redevint vif et sérieux. Cette fois-ci elle regardait plus attentivement l'homme, qui devait se demander comment réagir face à cela. Il est vrai que tomber nez à nez avec une panthère pouvait être déroutant, surtout une panthère qui lui tourne autour comme un vautour et puis Fardale était plutôt fière de son gabarit. Elle pouvait le mettre à terre quand elle voulait ce gringalet !

S'adressant à lui, elle reprit totalement son sérieux. Dans sa tête résonna la voix douce et grave de l'animal aux yeux verts. Polie, à ce propos.


* Bonjour étranger, la maitresse m'a demandé de veiller sur la petite, aussi je me présente : Fardale. J'espère que je peux te faire confiance... Sinon je te mange, t'es prévenu ! Enfin. Comment te nommes-tu ? *

S'allongeant auprès le la petite, Fardale lui quémandait par des petits coups de tête quelques caresses. Elle attendit de voir comment le reste allait se passer.
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MessageSujet: Re: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Jeu 23 Juin 2011 - 18:01

Sandara partit s'asseoir dans l'herbe, je l'a suivi et je m'assis à côté d'elle. Elle avais l'air pensive et elle rapprocha son visage du miens. Me rappelant des ordres de sa mère, je ne fis rien face à cela... mais dans ma tête je me criais à moi même "Allez! Sois pas bête, elle à l'air elle aussi de t'aimer!! Alors fonce..."... Mes pensées furent interrompu très vite; car une panthère... oui une panthère, se posta devant nous...Surpris! Même très surpris... Je fis une roulade arrière et me mis en garde face à l'animal. Je savais qu'il y avait sûrement aucun danger mais... on ne sais jamais! La panthère me contacta mentalement et me dis qu'elle surveillait Sandara et qu'elle me boufferais si j'était pas sage. Mais franchement il me prenne pour qui ici? Je suis quand même un guerrier de talent et je n'attaque jamais quelqu'un de désarmé ou une femme. Je dis à Fardale:

"Je te salut Fardale! Je m'appelle Ardamir Numendil, je suis un Si'lura, le protecteur de Cheyenne Beverli. Et je n'attaque jamais les gens désarmé et encore moins les femmes, surtout si elle sont désarmé. Mais je dois avouer que certaines mesure de sécurité sont à prendre, je vous aurais pris pour des idiots si vous n'aviez pas pris quelque mesure pour assurer la sécurité de Sandara. Mais je ne suis pas là pour critiquer ou discuter de la sécurité de votre palais, je veux juste passer un moment calme avec des gens, sans ma battre et utiliser mes armes."

Je m'assis et je dis à Sandara:

-Original comme système de sécurité! Mais pas infaillible! Mais j'y pense vous ne m'avais pas raconté, comment êtes vous arrivé dans la famille royal? J'aimerais beaucoup savoir!

Je me mis à côté de la panthère et je caressais Coq, il avait peur je crois, car les humains ne l'impressionnent pas, mais les animaux ils sont plus terrifiant que les humain d'après lui. Il me dit par télépathie:

"Je veux rester près de toi Ardamir! Tu sais que les félins me font peur, j'ai pas confiance!"
"T'inquiète tu sais que je te défend autant que Cheyenne alors tu ne crains rien!"


Je pris Coq dans mes bras et continua de le caresser, je savais pas quoi dire, alors j'attendais la réponse de Sandara...

[J'avais pas beaucoup d'imagination alors désolé pour le post un peu court.]

[ Ps Alla : désolée le bleu foncé me pique les yeux ! ]
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MessageSujet: Re: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Ven 24 Juin 2011 - 12:57

Je sentais l'herbe au dessous de moi, son contact frais et agréable. J'avais toujours mon visage tout près de celui d'Ardamir, mes pensées vagabondaient dans mon esprit, certaines, généreuses, me disaient qu'il fallait que je le fasse, gouter à l'amour ar le biais d'un tendre baiser, mais je ne voulais guère de cela pour l'instant, et j'espérais que le Si'lura ne se faisait pas trop d'illusions de son côté. Certes, j'avais l'impression d'avoir quelques sentiments, mais quels étaient-ils ? Je ne savais pas ce que le mot "amour" sigifiait, je m'imaginais la passion, et j'y appliquais là la même définition, seulement au fur et à mesur e me rendais compte que les deux choses étaient bien différentes. Croire en la passion, ce n'est pas croire en l'amour, mais plutôt penser qu'on arrivera à préserver cette attirance physique entre les êtres, et banir la vie en couple, car l'amour c'était sans doute cela avant tout, la famille et le mariage. Je m'aprêtais peut-être à lui révéler mes sentiments, quoique non, pas tout de suite, admettons que je ne ressente rien, oui c'était cela, rien tant que je ne saurais pas la nature de l'amour auquel il croyait surement subvenir entre nous.

Interrompue, je n'aimais pas me retrouver dans cette situation, zut ! Autant tout dessuite dire que je ne pourrais jamais voir plus clair au sein de mes pensées. Fardale, la panthère de maman fit son apparation, désirant sans doute nous séparer Ardamir et moi, mais enfin, ce n'était certainement pas moi qui ferais des choses défendues. Interdite, je restais silencieuse face à l'animal magnifique, en sachant que le moindre geste de travers aurais pu coûter la vie au Si'lura. Mieux valait être prudente, et ne pas s'enfoncer dans l'égoïsme, résolue à rester tranquille pour une fois. Mais ... raté ! Ce fut Fardale qui, la première, installa le contact mental avec moi, me demandant de me tenir un peu plus, remarque à laquelle je ne répondis que par un rire dissimulé. Décidemment, le bel animal était bien celui de maman, bien sûr c'était son familier, mais enfin, là vraiment j'avais l'impression de l'avoir en face de moi, c'était bien maman et non sa panthère qui m'avait lancé cette mise en garde, car de mon point de vue, cela en était bien une, façon de me dire "fais attention avec ce type et fais pas de bêtise".


* Roooooh, mais enfin, je ne fais rien de mal *

J'avais répliqué même si c'était vraiment innutile, je trouvais malpoli de ma taire, alors je parlais. Ma tête tournée vers Ardamir je lui souriais tout en replaçant de façon charmante une mèche qui me venait en travers du visage et je me laissais tomber encore une fois sur l'herbe dont le contact me donnait une sensation si agréable. Je fermais un instant mes yeux couleur dorée, m'imaginant les merveilles auxquelles rêvaient les petites filles normalement, seulement moi j'étais encore à ce jour une grande enfant. Le sourire au lèvre, je ne cherchais pas à taquiner la panthère car je savais qu'elle n'était pas d'humeur à jouer, je la pris contre moi et la caressais généreusement, comme elle aimait les câlins, et que pour détendre l'atmosphère si stressant maintenant que Fardale avait faite son entrée, je ne désirais pas qu'elle s'attaque à Ardamir, ce pourquoi je gardais avec lui un peu de distance, certes, je l'appréciais beaucoup, peut-être même un peu trop, mais ce n'était pas des manières pour une princesse que de tomber dans les bras du premier venu, et pour l'instant, il me restait trop de chose imcomprise pour que cela arrive de toute manière.

Là Ardamir prit de nouveau la parole, elle étouffa un rire à la première partie de sa réplique, car si elle ne l'avait pas retenu à la barrière de ses lèvres, Fardale aurait très certainement été véxée. Soit, pas infaillible peut-être mais enfin, celui qui arriverait à fuir la belle panthère si elle était contrariée, aurait bien du mérite, pour ma part, je ne disais mot à cela et appréciais le doux vent frais qui caressais mes joues et mes épaules, faisait danser mes cheveux à la lumière de feu du soleil couchant. Mais ce fut la suite des paroles du Si'lura qui me firent perdre mon sourire, qui ternirent un peu mon beau visage. Oui, à cela je lui devais des explication, ce que je lui avait dit précédemment il aurait pu lui même le deviner, mais je détestais parler de mon passé maintenant que j'étais enfin heureuse avec une famille autour de moi, unes véritable mère qui m'accordait beaucoup d'amour. Certes, elle n'était pas celle qui m'avait mise au monde, et notre maigre écart d'âge le laissait bien entendre, mais Allana était celle qui m'avait gardé six ans auprès d'elle, en me protégeant de tout et, je doit bien l'avouer, même lorsque ce n'était pas nécessaire. Seulement maintenant Ardamir attendait, et je devais lui livrer ce que je cachais.


- Je dois vous avouer que je me doutais que ma maigre précision ne suffirait pas, et pourtant j'avais l'espoir que vous ne poussiez pas plus loin le dialogue à ce sujet.

J'étais sérieuse pour une fois, aucun sourire sur mes lèvres ou éclat de malice dans mes yeux, rien. Parfaitement stoïque, et peut-être même un peu trop à mon goût. Car ce que je venais de dire allait surement froisser le Si'lura, aussitôt dit, il regretterait sa pauvre question, mais enfin, ce n'était pas là mon but, je voulais juste qu'il comprenne, enfin, que je ne dirais, non, que je ne voulais pas dire ce qui m'avait amené à rejoindre la famille Tinaka. Soit, si il le souhaitait vraiment, alors il sourait, mais enfin, ce n'était pas pour mon plus grand bonheur, et qu'il le sache, par mon ton de tout à l'heure déjà il devait se douter que je n'étais pas prête à rire ou sourire de nouveau. Mon regard vers le sol, un peu honteuse peut-être de rendre les choses si difficile, je commençais à douter. À douter que je parle, à douter que j'avais assez de cran pour continuer maintenant, pourtant, j'allais le faire il fallait bien que je m'y force. Légèrement triste, du moins plus qu'à l'accoutumée en tout cas, je recommençais à parler, d'une voix neutre et dépourvue de tout sentiment, simple, sereine, triste, un peu.

- Commençons par le commencement voulez-vous ? Soit, alors voilà. Je suis née d'une Sirela et d'un humain, comme beaucoup des membres de mon peuple. Mon père m'abandonna moi et ma mère, cette dernière ne m'aimait point. Enfant, je fus la prisonnière de l'eau, rêvant secrétement de toucher terre un jour, et de commencer à vive véritablement. Et à mes neuf ans, j'ai décidé de partir, laissant ma mère seule, mais je pense qu'elle ne fut jamais vraiment affligée par ma disparition. C'est sur terre que j'ai rencontré Allana, et qu'elle à décidé de me prendre avec elle, et depuis ce jour je vis au chateau, avec une véritable famille ... Mais maitenant j'aimerais en savoir plus sur vous ...

Rien de bien extraordinaire comme histoire en fait, quoiqu'un peu triste paut-être, pour moi en tout cas, la déchirure dans mon âme qui s'était formée à mon départ et que j'avais partiellement fermée au fil des années s'était rouverte, et la douleur telle que le premier jour était reparue. Une larme tranquille glissa sur ma joie, je ne cherchais pas à l'arrêter, je la cachais juste avec mon poignet. Larme de joie ou de tristesse ? Je ne saurais jamais. L'écureuil revint, se blottissant contre Ardamir. Ils semblèrent communiquer, mais bien évidemment je ne pu rien entendre de leur concersation. Je caressais un peu Fardale, je savais qu'elle rapporterait à maman que j'avais ouvertement dévoilé mon histoire à un homme, et que cette dernière désapprouverait. Je lui expliquerais moi-même le pourquoi si elle me le demandait, mais pour l'instant, je voulais juste un peu de paix, de solitude. Je m'éloignais un peu plus et fermais les yeux, peu importais l'amour qui m'étais étranger, la tristesse, elle je la connaissais bien à ce moment ...
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MessageSujet: Re: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Dim 17 Juil 2011 - 14:52

Coq était toujours blottie contre moi et j'apperçue sur le visage de Sandara une larme, elle essayait de la cacher comme elle pouvait, mais j'avais des sens plutot bon. Les larmes venait surement a cause de l'histoire, c'était souvent difficile de raconter son passé. Je le savais mieux que personne, je pris une dizaine de secondes pour réunir dans ma tête mon histoire et la faire tenir en quelques phrases. Je pris donc la parole une fois mon histoire prête:

-Je suis un Si'lura, comme vous avez dû le remarquer. Je vivais dans le forêt jusqu'a l'age de six ans, après j'ai ensuite commencé un apprentissage auprès de mon défuns maitre, il m'a ensaigné tout son savoir et un jour peux être je transmetrais le mieux a d'autres générations, après dix ans il mourrut ainsi que mon petit frère. Je partis ensuite explorer le monde et je rencontra Cheyenne Beverly. Elle m'engagea comme protecteur personnel, je la protège mainteant depuis plusieurs années. Et depuis peu de temps je suis en vacances et quand je serais parfaitement remis de mes blessures j'irais donc la retrouver et continuer mon travail. Voilà c'est un résumé de ma vie en quelque phrases.

Coq n'avait jamais entendu toute mon histoire, je lui avait donné quelque apperçue avant notre rencontre mais jamais tout d'un coups. Il monta sur mon épaule et dis:

"Tu ne m'avais pas dis que ton maitre et ton petit frère étaient mort!"
"Je suis un homme qui aime les secrets."
"Je suis désolé..."
"C'est pas grave la vie continu!"
"Arda? Est-ce que tu l'aimes? Je n'avais jamais sentis ce sentiment en toi."
"Je sais pas... C'est confus dans ma tête, mais j'imagne que oui. Je n'avais jamais ressentis de tel sentiment envers une autre personne..."
"Donc tu l'aimes? Bah alors si tu l'aimes je vais faire connaissance!"
"Attention petit écureuil! Ne fais n'importe quoi!"


Coq descendis de mon épaule et partit se blottir dans le cou de Sandara. Il dit a la jeune Sirela:

"Salut! Je m'appelle Coquecigrue, mais j'aime pas ce nom! Alors appelle moi Coq! J'avais jamais sentis de tel sentiment dans la tete d'Arda... je crois qu'il est amoureux de toi! Bon il va ma tuer alors je ferais bien de partir vite! Peu être qu'on se revera un autre jour!"

Je n'en revenais pas! Ce petit écureuil il m'avait trahi en racontant mes pensées a une autre personne. Je pris un sourrire gêné et regarda Sandara une seconde, puis je me leva et dis a Coq a voix haute:

-Je vais te tuer petit écureuil!!

Je courru après lui lais il était deja parti dans les arbres, j'escalada le tronc en quelque secondes puis lui sauta dessus, il choisi de sauter et atterri sur le dos de la panthère puis courru le plus vite possible vers une fontaine de marbre. Je sauta de la branche et courru aussi vite que mes jambes pouvaient me porter, je fis un véritable plongeons au dessus de la fontaine mais l'écureuil évita sans mal ma tentative de le saisir. Je fis une roulade de l'autre coté de la fontaine et l'écureuil me regarda d'un air moqueur en haut d'une statue qui était au centre de la fontaine. Je lui cria mentalement:

"Renviens! Sinon tu sais ce que je vais faire!"

L'écureuil fus soudainement terrifié et il sauta sur mon épaule puis retourna dans ma poche:

"C'est pas la peine d'être aussi méchant! Je t'ai plutot rendu un service. Je mérite plutot une médaille du courage, j'ai remarqué ton visage quand je lui ai parlé! Tu aurais vu ta tête..."

Il se mit a rigoler et moi je retourna m'asseoir dans l'herbe en détournant le regard de la jeune femme. Environ deux minutes après, je lui adressa la parole:

-Euh... Sandara? Tu... Enfin tu... Tu... J'espère que tu es pas trop... Trop sous le choc? Il t'a dit ça sans mon accord... J'aurais pas voulu te le dire car je sais que jamais nous ne pourrons vraiment vivre ensemble... Nous ne sommes pas du meme monde! Votre mère m'a dis de ne pas avoir de faux espoir... Alors je pensais me ne rien dire et partir quand je serais soigné...

Ma voix s'éteignis et je me leva:

-Je pense que nous devrions rentrer, vous ne croyez pas?

Je regardais le jardin, la panthère couché dans l'herbe et la jeune femme a coté d'elle. Ce n'était pas possible, cela ne pouvais pas être possible. Cela ne devais surtout pas être possible, j'étais un protecteur, l'amour ne devais pas exister pour moi. Je le savais et je savais surtout que ce sentiment nmaurais pas dû exister, pas pour moi! Si seulement j'avais fait plus attention sur la place, j'aurais pas été assomé par ce stupide soldat! J'allais être malheureux, je sentais déja ce sentiment de tristesse. Que penserais Cheyenne si elle apprenait que j'étais amoureux, serais-je encore un guerrier digne de la proteger? Seul le temps me le dirais et en attendant je devais rester dans ce chateau, les prochains jours seraient pas marrants a vivre...
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MessageSujet: Re: Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]   Jeu 18 Aoû 2011 - 18:24

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Une rencontre inattendu [PV: Sandara et Allana]
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