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 Nemetes, fils d'Artorias

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MessageSujet: Nemetes, fils d'Artorias   Sam 14 Déc 2013 - 16:34


Nemetes
« “Ce qui est mort ne saurait mourir." »
  • Nom : Tombé dans l'oubli
  • Prénom : Nemetes(Prononcé "Némétès")
  • Surnom :  l'Apatride, le Rejeton de Tel'Alrad, le Xéranthème
  • Age : Pas loin de la trentaine physiquement, il approche en réalité de ses soixante ans.
  • Race : Démon
  • Sexe : Masculin

  • Métier : Chasseur de primes
  • Guilde : //

  • Alignement : Chaotique neutre
  • Religion : Il lui arrive, dans les moments de perdition, d'invoquer le nom d'une déesse noire connue uniquement des habitants de son village natal, Metrac.

  • Pouvoir(s) : Il n'en possède qu'un: l'Aard. Ce n'est qu'une magie très rudimentaire qui ne lui permet que de repousser et en renverser des objets de taille moyenne(table, planches, porte de bois) ou des adversaires. Ce n'est pas un sort très puissant mais il ne demande pas de réel temps de canalisation. Il suffit à Nemetes de dessiner dans l'air, avec ses doigts, une rune correspondant au nom du sort, de penser à l'incantation et d'avoir un contact visuel avec la cible. La portée ne dépasse pas les 5m.  

  • Phobies : Il n'a jamais beaucoup aimé les araignées, tout particulièrement les plus grosses d'entre elles, qui peuvent atteindre 1m au garrot, sur ses terres natales.
  • Faiblesses : Son égo imposant ne joue pas toujours en sa faveur. C'est aussi un redoutable combattant mais à courte/moyenne distance, vulnérable face aux archers et autres attaquants à distance. La fureur qui l'habite dans ses combats les plus éprouvants l'amène souvent à avoir un comportement dangereux pour sa propre personne.
Mon Physique

Nemetes est assurément ce qu'on pourrait appeler un "grand gaillard". Fort de son mètre quatre-vingt-quinze et de ses cent-dix kilos, c'est un combattant aussi impressionnant que surprenant. Ne pariez pas sur la lenteur de ses mouvements, car ses longues jambes musclées le portent sans le moindre mal et ses bras visiblement puissants n'ont pas le moindre soucis à gérer le poids de son arme. Son sang démoniaque aidant, il est un véritable fléau à l'agilité surnaturelle. Son corps tout entier a été forgé par l'exercice du combat, et les fines cicatrices qui ornent son dos et son torse en sont des preuves. Sous sa tignasse brune indisciplinée, des yeux d'un orange surprenant observent le moindre de vos mouvements, cherchant à déceler vos intentions. Un nez droit, patricien, et une bouche aux lèvres fines constituent le reste de son visage en général peu expressif. Ses yeux à la coloration improbable et ses canines semblables à celles des vampires sont les seuls indices qui révèlent sa nature démoniaque. Il ne possède ni ailes, ni cornes, ce qui l'aide à se déplacer sur tous les territoires sans craindre d'être aisément identifié. S'il est amené à stationner dans un lieu public, il cherchera toujours à passer inaperçu(dans la limite du possible). Les bras croisés, dans un coin de la pièce, il préfèrera toujours observer son environnement plutôt que de se mêler au commun des mortels. Il est de nature plutôt impressionnante, et le fait qu'il se tienne toujours droit, raide comme la justice, n'arrange rien de ce côté là. Si sa face exprime le plus souvent une neutralité exemplaire, il lui arrive néanmoins d'être habitée par des émotions rudimentaires mais tout de même reconnaissables. Il est un grand habitué des demi-sourires, des rictus moqueurs et des moues de dépit. En combat, il sait se montrer bien plus démonstratif, surtout s'il est poussé dans ses derniers retranchements. Pour ce qui est de sa tenue vestimentaire, il est amateur de sobriété. Son équipement se compose de son épée, qu'il porte dans son dos, d'un plastron de cuir, d'épaulettes, de brassards, de tassettes et de jambières en métal, d'un pantalon de couleur sombre et de bottes de cuir, le tout recouvert d'une cape de voyage qui dissimule tout cet attirail. Cette vaste pièce de tissu bénéficie d'un orifice(et d'assez de surface), pour cacher aux yeux du public, la lame de son épée démesurée dont la présence n'est trahie que par sa poignée, qui dépasse les épaules de Nemetes. S'il vous est un jour donné l'occasion d'examiner de près cette arme, vous pourrez constater qu'elle n'a rien d'humain, surtout dans ses proportions. La lame mesure près d'un mètre soixante-dix et son seul poids suffirait donc à tuer. Mais cette épée unique est particulièrement bien affutée, ce qui en fait une arme diaboliquement létale entre de bonnes mains. La maniant depuis des dizaines d'années maintenant, Nemetes n'est plus du tout gêné par sa taille imposante et a appris à l'utiliser comme un avantage et à se servir de son poids pour tourner tout affrontement en sa faveur. Si l'on excepte le collier qu'il a reçu à sa naissance, le démon ne possède qu'un seul bijou, une chevalière d'argent qu'il ne retire jamais, à son majeur droit.

Mon Caractère

Quiconque a jamais employé Nemetes saura vous le dire: c'est un homme au professionnalisme exemplaire. Droit, sérieux, calme, il n'est pas un grand bavard et préfère toujours aller droit au but. Il peut parfois avoir l'air un peu sauvage, dans sa façon de dénuder son discours au maximum, évitant toute fioriture dispensable. Lorsqu'on lui assigne un contrat, il se fait toujours un point d'honneur à l'honorer et ce, peu importe la nature du dit contrat. Payez-vous ses services pour abattre un paysan qui n'a pas payé ses dettes depuis trop longtemps, il vous ramènera sa tête sans sourciller. Si l'homme en question fait preuve de réticence et demande de l'aide à ses voisins, le chasseur prendra quelques vies supplémentaires et vous le fera payer en supplément. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, il n'exerce pas ce métier dans un but purement lucratif. S'il a choisi d'être chasseur de primes, c'est uniquement par pure logique. Tuer est ce qu'il fait de mieux, autant en vivre... C'est toutefois un homme avec des principes, une morale et un sens de la justice indéniable, même s'il lui est propre. Ce qui est juste à ses yeux, l'est par rapport à son vécu, à ses propres codes et pas forcément selon les lois et les édits. S'il peut sembler de glace au premier contact, il n'est tout de même pas insensible et prendre la vie d'une femme ou d'un enfant ne l'enchantera guère. De même, il sait se montrer plus amical avec de vieilles connaissances et même agréable avec certaines personnes, parait-il. La chose est difficile à déterminer puisqu'il ne reste jamais bien longtemps dans la même ville et n'a donc guère le temps de se créer de réelles attaches. Comme dit plus haut, un contrat a une valeur sacro-sainte à ses yeux et en rompre les termes est un véritable blasphème. Si vous n'avez pas la somme que vous lui aviez promis, ou si vous tentez de manigancer quoi que ce soit à son encontre, vous découvrirez une facette de sa personnalité beaucoup moins calme... Et le bougre est du genre rancunier. Il n'a guère confiance qu'en lui-même et c'est autant un réflexe de survie qu'une connaissance indésirable de son incroyable vanité. Il est bon, il le sait et n'en doute pas un seul instant. Il ne saurait donc se reposer sur les compétences d'autrui, puisqu'elles seraient indéniablement moindres... Ce n'est pas un homme tortueux, ou sournois. Ne s'exprimant que rarement, il ne prend jamais la peine de mentir, ou très rarement. S'il désire cacher ses intentions, autant garder le silence. Logiquement, il attend la même honnêteté de la part des gens à qui il a faire et ne tolère pas les tromperies et autres hypocrisies. Il n'a pas la moindre haine raciale, considérant les autres pour ce qu'ils sont et rien d'autre. La parité homme-femme n'est pas une thèse qu'il défendrait spontanément mais il sait pertinemment que même les membres du "sexe faible" ont leur place en ce monde. En combat, par conséquent, il ne s'abaisse pas à la moindre galanterie et affronte les dames avec tout autant de violence que leurs homologues masculins. La patience n'est définitivement pas son fort et il monte assez vite dans les tours, entrant dans des fureurs noires en un temps record. Cet état colérique tranche sévèrement avec son allure habituelle et c'est dans cet état là qu'il est le plus dangereux, pour autrui et pour lui-même. Sa fureur pourrait le pousser à adopter des comportements très dangereux en combat, à tout risquer pour abattre son ennemi, quitte à se blesser lourdement au passage. Malgré la dangerosité de cet aspect, c'est un atout indéniable, que de pouvoir surprendre son opposant en tentant des coups qu'un esprit sain et prudent ne se risquerait à envisager. En dehors de ses colères, Nemetes combat avec une rigueur et une droiture académiques, en épéiste vétéran. C'est un grand observateur, sur un champ de bataille ou dans une taverne et il aime détailler, analyser les personnes qui l'entourent.

Mon Histoire

La nuit était tombée depuis plusieurs heures déjà sur le petit village de Polena, étendant son voile noir accompagné d'une légère brume. Une nuit ordinaire, froide et silencieuse. Il en était tout autrement aux alentours de la taverne du Cerf d'Or, remplie à craquer de soûlards de tous horizons qui exprimaient leur joie ivre à renfort de grands cris et de chansons de boisson. Voyageurs, paysans, ouvriers, tous étaient venus se réchauffer et descendre quelques verres pour oublier une journée trop longue et pour se changer les idées. Une ambiance assez déplaisante régnait dans les parages depuis la découverte des premières victimes de celui qu'on appelait déjà l'Equarrisseur de Polena, un maniaque aussi discret qu'une ombre qui prenait apparemment plaisir à dépecer ses victimes comme de vulgaires bêtes. Le châtelain responsable de la protection du village avait été mis rapidement au courant de la situation mais semblait dépassé. Ses soldats patrouillaient régulièrement, en vain... L'assassin restait introuvable, et ce depuis plus d'un mois déjà.

Cependant, l'Equarrisseur était loin de terrifier qui que ce soit, parmi les ivrognes du Cerf d'Or, trop imbibés pour se souvenir de la menace qui planait sur eux. La plupart ne remarquèrent pas l'arrivée d'un nouvel homme dans le débit de boisson. Grand, barbu, emmitouflé dans une lourde bure sombre. Sans prononcer le moindre mot, il s'installa dans un coin de la pièce, où il se départit de ses effets personnels, en tout et pour tout composés d'un sac de voyage usé et d'une mandoline. Il retira son manteau, le plia convenablement et s'avança vers le milieu de la salle, son instrument à la main. A l'aide d'une choppe prise à un homme trop éméché pour s'offusquer de cet emprunt, il frappa sur l'une des tables de chêne brut pour attirer l'attention, et prit la parole d'une voix forte, grave et très agréable à l'oreille.
-Messieurs, braves travailleurs, étrangers harassés par leur périple, permettez-moi de me présenter, je me nomme Eltoran de Crossac, humble barde bien décidé à vous divertir de mes récits.
La nouvelle fut accueilli par un rugissement d'acclamations. Les chanteurs itinérants s'aventuraient rarement aussi loin dans la campagne et une bonne partie des clients ici présents n'avaient jamais eu le loisir de profiter de pareil divertissement. Le barde reprit de de plus belle.
-Votre enthousiasme me flatte! Je me propose ce soir de vous conter une histoire peu connu mais qui, j'en suis persuadé, vous réchauffera le coeur. Avant d'arriver dans ce noble établissement, mes pas m'ont conduit jusqu'à la demeure de votre honorable châtelain, qui n'a d'autre préoccupation en ce moment que votre sécurité. Il a décidé de faire appel à nombre de mercenaires pour vous protéger et parmi les noms qu'il a cité, j'ai reconnu celui d'un homme en particulier, un homme que mes confrères et moi connaissons pour sa valeur et son parcours extraordinaire. Avez-vous jamais entendu parler du Bretteur Eternel?
Les hommes répondirent par une nouvelle vague d'acclamations, connaissant pour la plupart la renommée de cet homme presque légendaire.
-Et bien ce n'est pourtant pas lui que votre seigneur a choisi. Je suis venu ici pour vous parler d'un homme bien moins célèbre, et non moins méritant. D'un homme qui ne manquera pas de vous débarrasser de ce monstre qui hante vos rues et menace vos femmes et vos enfants. Je suis venu pour vous parler du fils d'Artorias, de l'Invaincu. Ce soir, c'est son histoire que je vous conte.
Sur ces mots, le barde entama son récit, celui que la plupart des bardes digne de ce nom connaissaient. Pas pour son caractère épique ou héroïque. Seulement pour sa singularité. On ne chantait que rarement les louanges d'un chasseur de primes, ou d'un mercenaire mais ce cas était une exception. La légende ne s'était pas forgée sur les routes, elle n'était pas dû à l'exécution de contrats impossibles. Elle avait pris racine bien avant cela. Tout a commencé dans un petit village du nom de Tel'Alrad, en territoire démoniaque. Il n'accueillait que bien peu d'habitants et ne possédait pas le moindre charme touristique mais il était connu de tous, dans le royaume des démons. Positionné à l'extrême frontière des Contrées Sauvages, il faisait face à l'endroit le plus dangereux de ce monde et ses habitants étaient en majeure partie des chasseurs spécialisés dans la traque des grandes bêtes cauchemardesques qu'on y trouvait. Tel'Alrad prospérait donc grâce à la vente de matières premières qu'il trouvait sur les dépouilles de leurs victimes, vendant à prix d'or les cornes, le cuir ou les crocs des redoutables monstres des Contrées Sauvages. Les plus riches citoyens de Myrhinn étaient particulièrement friands de ces trésors et n'hésitaient pas à dépenser des fortunes pour les obtenir. Malgré cela, les chasseurs n'étaient pas particulièrement appréciés, considérés comme des énergumènes étranges, peu dignes de confiance. Le fait qu'ils vénèrent un autre dieu que leurs semblables n'aidait en rien leur intégration, bien entendu. Depuis des siècles déjà, ils avaient abandonné le dieu du Chaos, lui préférant Metrac, une déesse symbolisant la puissance de l'individu. Une divinité chasseresse, à deux facettes. Une protectrice bienveillante, assurant la sécurité de ses fidèles, qui pouvaient à tout moment basculer pour devenir une déité violente, sanguinaire, qui sanctionnaient les hommes qui refusaient d'honorer son nom. C'est ainsi qu'avait été établi son culte par les chasseurs de Tel'Alrad, qui la vénéraient respectueusement, lui offrant nombres de sacrifices, ornant leurs armes et leurs vêtements de sa marque.

Cela ne suffit apparemment pas à leur maitresse, qui leur envoya une malédiction. Les créatures se raréfièrent petit à petit, autour du village, se retranchant plus loin dans les terres dangereuses. Les traqueurs n'eurent d'autres choix que de s'aventurer toujours plus loin, pour assurer la pérennité du groupe. Le résultat ne fut guère concluant. Beaucoup de chasseurs périrent, malgré leurs aptitudes exceptionnelles et le peu qui retrouvèrent le chemin du village rentrèrent bredouilles. Les demandes de la capitale se faisaient de plus en plus pressantes et à raison: Tel'Alrad avait établi un contrat avec Myrhinn, promettant une quantité minimale de ressources à ses riches clients. Un contrat qu'ils ne pouvaient malheureusement plus honorer... La réponse de la ville-mère ne se fit guère attendre. A la place des marchands qui rapatriaient habituellement les produits de la chasse vers la Ville Sombre, les dignitaires envoyèrent des soldats, qui avaient pour mission d'obliger les traqueurs à honorer leur dette. Incapables de fournir quoi que ce soit, ils furent tous réduits en esclavage et ramenés à la capitale. La prise ne se fit pas pacifiquement, bien entendu et beaucoup d'hommes de Tel'Alrad moururent l'épée ou la lance à la main, préférant ce sort à la servitude. Les femmes et les enfants furent vendus sur les marchés comme de vulgaires étoffes mais les hommes, eux, eurent droit à un tout autre sort. On les emmena dans l'un des endroits les plus fréquentés de la Cité Noire, la véritable fierté du royaume: l'Arène de Myrhinn. On y organisait chaque jour des combats spectaculaires, opposants hommes, animaux et créatures. C'est là que le héros de notre histoire se révéla. Dans les rangs des chasseurs, se trouvait un homme qui ne sortait pas de l'ordinaire. Il était presque en tout point semblable à ses confrères, si ce n'était sa carrure plus imposante. Jeté dans l'arène, une arme à la main, condamné à combattre pour vivre, il prouva bien vite qu'il n'était pas fait du même bois que ses compatriotes. Pas la moindre trace d'hésitation dans ses yeux lorsqu'il prit la vie de ses premiers ennemis. On dit pourtant que c'était la première fois qu'il tuait un être humain. Ce coup d'essai marquait le début d'une longue série de victimes... Rebut inconnu destiné à mourir, il prouva sa valeur, et bientôt la foule demanda son nom, pressée de le scander à chacune de ses victoires. Il devint un symbole de cette arène, qui avait connue nombre de légendes et inscrivit son nom au Panthéon des Champions.

Sa brutalité était renommée partout à travers le pays et on se pressait dans les gradins pour assister à ses combats. Tous admiraient sa résolution et la facilité avec laquelle il avait accepté son destin. Il combattit dix longues années dans l'arène, dix années pendant lesquelles il tua plus d'hommes que n'importe qui en une vie, dix années pendants lesquelles il abattit des monstres qu'on pensait invincibles. Il aurait pu prendre goût à cette vie de combats, qui le gratifiaient tout de même d'un train de vie confortable, chaque victoire lui apportant une coquette somme d'argents et des avantages non-négligeables, qui n'avaient guère de saveur à ses yeux. Dès que l'occasion lui fut offerte, il abandonna tout. Au terme d'un combat particulièrement éprouvant, dont il sortit avec un nouveau lot de cicatrices, on lui proposa l'ultime récompense pour un gladiateur: sa liberté. Il l'accepta sans rechigner et quitta la ville au plus vite, laissant derrière lui le souvenir d'une gloire de laquelle il ne tirait aucune fierté. Il ne s'aventura que peu de temps près de son ancienne demeure, dont il ne restait que des ruines. Tel'Alrad était tombée, depuis longtemps mise à sac. N'ayant plus aucun port d'attache, il erra sur les routes pendant quelques temps et décida de mettre ses talents d'élimination au service du plus grand nombre. A condition que le plus grand nombre en question ait les moyens de s'offrir ses prestations. Il commença au bas de l'échelle, sa réputation n'étant pas si importante que ça en dehors du royaume démoniaque. De nouveau, il se fit un nom et on lui confia nombre de tâches délicates. Il n'était pas très regardant quant à la nature du contrat: bandits de grand chemin, monstres, révolte de paysans,... Tout lui convenait.

-J'ai néanmoins entendu dire qu'il se spécialisait dans la traque de criminels, ces dernières années. N'ayez donc aucune crainte, messieurs car l'Apatride viendra bientôt vous débarrasser de l'Equarrisseur et vous pourrez de nouveau dormir sur vos deux oreilles! Dix années dans l'arène et dix autres à arpenter les routes de notre monde. Un chasseur hors-pair, soyez-en sûr! Je vais maintenant passer dans la salle pour faire appel à votre générosité. Si mon histoire vous a un tant soit peu diverti, n'hésitez pas à me le faire savoir avec le don d'une pièce ou deux!
Avant même qu'il ait le temps de bouger, un homme à la stature impressionnante se leva, ramassa l'imposante épée posée à ses côtés et s'avança vers lui et lui fourra une pièce d'or dans la main. Il prit immédiatement la direction de la sortie, en se contentant d'ajouter à mi-voix.
-Douze ans. J'ai passé douze ans à Myrhinn.

Mon Compagnon trop Badass !

Sif est un loup gris semblable en tous points à ceux qui accompagnaient les traqueurs pendant leurs chasses. Il n'a pas tout du loup gris cependant. Sa taille, d'abord est bien plus importante que ses congénères "normaux". Il mesure près d'un mètre cinquante au garrot et sa gueule serait assez grande pour gober tout cru un nouveau-né, ce qu'il ne ferait jamais, bien entendu. La bête est calme, paisible et tant que Nemetes ne lui intime pas l'ordre de vous égorger, vous ne risquez rien de plus que de sentir le poids de son regard perçant. Son pelage est composée d'une palette de gris, allant du clair jusqu'au très sombre.
Au dessus des ses yeux jaunes, deux grandes oreilles pointues que vous ne verrez que rarement couchées. Avec les inconnus, le loup se montre méfiant mais rarement agressif. Il se cale en général sur le comportement de son maitre pour savoir comment agir. Il n'a rien d'un chien bien dressé mais obéit néanmoins au doigt et à l'oeil, sans jamais sourciller. Il possède en permanence ce qu'on appelle un pelage d'hiver, particularité de son espèce et ne supporte donc que très peu les importantes chaleurs. C'est une bête très intelligente et vive, qui est très attachée à son maitre. Du moins, était. Nemetes n'a plus eu de ses nouvelles depuis qu'il a quitté son village. La plupart des animaux de Tel'Alrad ont fui avant l'arrivée des soldats et la plupart on réussi à atteindre des contrées moins dangereuses. Le sort de Sif reste néanmoins un mystère et Nemetes ne peut qu'espérer qu'il se porte bien. Il tente parfois de renouer le contact télépathique avec lui, sans succès...

Eh, toi, derrière ton écran.
  • Prénom / Surnom : Nemetes
  • Age : 19 ans
  • Expérience Rp : Selon votre classification, je dirais bon(6 ans d'expérience et pas mal de forums écumés)
  • Présence sur le forum : 7/10
  • Comment avez vous découvert le forum : Par un ami
  • Code : Validé ♫

  • Statistique :
  • Force : 8
  • Endurance : 5
  • Dextérité : 6
  • Pouvoir : 1


Dernière édition par Nemetes le Sam 14 Déc 2013 - 18:02, édité 2 fois
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