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 Hors du commun

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Maître du Jeu

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MessageSujet: Hors du commun   Dim 31 Jan 2010 - 14:47

Les Sirelas

C'est une race aquatique, elle vit donc la plupart du temps sous l'eau (il existe une citée sous-marine). Cependant, certaines Sirelas quittent l'eau pour se retrouver sur terre ferme (cette race a une particularité, elle est au féminin ^^)



Description physique :

- Sous forme aquatique : une longue queue écaillée, souvent semblable à celle d'un dauphin (la forme). De temps en temps, les écailles recouvrent plus que cette partie du corps. Le haut du corps ressemble à celui d'une humaine. Il arrive que leurs cheveux changent d'aspect et de texture, ressemblant vaguement à des algues.

- Sous forme terrestre : identiques aux humaines en tout points, si ce n'est que leurs yeux ainsi que leur système respiratoire peuvent fonctionner sur terre comme sous l'eau. Elles ont des membranes au niveau du cou et des pupilles adaptables aux différents milieux. Elles gardent parfois quelques éléments de leur forme aquatique comme des membranes entre leurs doigts, etc..
Une Sirela est enfant jusque 30 ans, et adolescente jusque 50 ans. Elle reste ensuite une adulte jusque 200 ans, où elle vieillit ensuite jusque 300 ans, âge auquel les Sirela s'éteignent.


Politique/Hiérarchie :

Aucune. Cependant, quand elles rencontrent des situations difficiles,  les Sirelas se rejoignent dans une salle de conseil pour aviser ensemble de l'attitude à adopter pour régler ces problèmes.
Elles parlent l'Aquarien et la langue commune.


Description morale :

C'est une race très curieuse, craintive et impressionnable. En raison de sa particularité à vivre sous l'eau, elle est un peuple à part, et par conséquent n'est pas très à l'aise au niveau social. On pourrait comparer une Sirela à une enfant, car ce peuple vit isolé des autres (races étrangères et même membres de leurs races). Elles ne connaissent donc que peu de choses et ne sont pas habituées à se retrouver face à des difficultés.

Religion :

Qui d'autre que leur créatrice bien-aimée ? La Déesse de l'Eau.

Relations avec les autres races :

- Neutre/bon avec tout le monde, tant qu'ils ne représentent pas une menace.

Particularités spéciales :

1°) Aisance de mouvements dans l'eau, mais peu à l'aise sur terre.
2°) Capacité à interpréter le langage/comportement des animaux marins.
3°) Charisme naturel élevé.
4°) Si mage, facilité à manier l'élément Eau (impossibilité Feu).


Histoire :

" On sait peu de choses sur cette race. Pourquoi à demi poisson et humain ? On ne peut nier qu'elle a prit son origine dans les mers, cependant, elle aurait pu évoluer au fil des siècles pour pouvoir explorer d'autres contrées, prétendent certains. D'autres affirment que la vérité est tout autre : en effet, il existe quelques rares écrits, pour la plupart oubliés et détruits depuis des centaines d'années, qui relatent l'histoire de cette race pour le moins particulière. S'il est impossible de déterminer ses origines, il y serait décrit son évolution d'antan à aujourd'hui. Selon ce même récit, ce peuple pacifique était à l'époque au centre de conflits et aurait été semblable aux Mer'ai, ces créatures aquatiques et agressives que l'ont connait à présent. Il existait prétendument à l'époque une hiérarchie très marquée et surtout contestée. Le peuple Sirela, d'un autre nom à cette époque lointaine, était divisé en plusieurs clans aux relations chaotiques, aussi bien à l'intérieur de la communauté qu'envers les clans voisins. Les femmes, n'en pouvant plus de ce malheur sans fin, finirent par se réunir dans un lieu sacré et implorer l'aide de la divine Déesse de l'Eau. Leur souhait fut exaucé, et alors que la divinité constatait la folie de ce peuple, son courroux fut tel qu'elle maudit les hommes, les privant de langage, dont de communion avec les créatures marines, de toute beauté et raison, puis les chassa dans les eaux dangereuses. Lorsque sa colère se fut dissipée elle accorda aux femmes sa bonté. Leur corps évolua pour devenir d'une exquise beauté et elle leur accorda un Don de Transformation pour qu'elles puissent voir le Monde et apprendre la Sagesse des peuples qui vivaient au delà des Mers. Les hommes étant chassés pour l'éternité, elle permit à ces femmes de créer la vie d'elle même, et les nomma "Sirela". "

Récit d'un historien  


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MessageSujet: Re: Hors du commun   Sam 11 Sep 2010 - 12:02

Les Anges

C'est le peuple du vent. Les anges demeuraient, à ce qu'on dit, dans les nuages. En vérité certains vivent à haute altitude dans les montagnes, dans des zones peu visités... Très peu se fondent dans la population.



Description physique :

De grandes ailes blanches, c'est ce qui tape en premier à l'œil. Deux ailes immenses en longueur et en largeur : les anges sont des humanoïdes ailés,  plus grands que des humains normaux. Ils sont souvent d'une grande taille, n'allant pas en dessous de 1m67 et montant parfois bien plus. On dit que ce sont des créatures éblouissantes de beauté taillées dans de la cire. Ceci dit, cela reste un mystère tant leur présence est rare sur terre.
Un Ange est un enfant jusque 20 ans, puis un adolescent jusque 100 ans, où il devient un adulte. Il faut noter qu'ils atteignent leur taille adulte aux alentours de 40 ans, mais ne sont considérés comme des adultes qu'à 100 ans.


Politique/Hiérarchie :

On ne sait pas grand chose d'eux, si ce n'est qu'ils fonctionnent par classe sociale et n'ont pas de gouvernement. On aurait d'ailleurs jamais vu de groupes d'anges ensemble, ils sont presque tous indépendants.
Ils parlent l'Aérien et la langue commune.


Description morale :

Les anges sont des créatures "pures" : sens du devoir, de la loyauté.  Les anges se sentent à leur aise dans l'air et nul part ailleurs. Suivant la classe de l'ange, la mentalité change :

- Les Hauts-Anges se pensent supérieur à toute races, ayant un égo sur-dimensionné. Ces anges ne s'approchent de trop près à la terre, la trouvant trop corrompue par les "saletés" : dites les autres races.

- Les Anges-Gardiens ont une opinion neutre, si ce n'est qu'ils sont poussés par des pulsions guerrières. Ils se disent les protecteurs.

- Les Bas-Anges font partie de ceux que l'ont aurait la chance d'apercevoir, ils sont curieux de tout, avides de découvertes et fascinés par ce qui leur est étranger. Ce sont les anges qui se fondent le mieux dans les autres populations.

Religion :

- La Déesse du Vent
- Le Dieu de la Guerre


Relations avec les autres races :

- Les hauts-anges ont les pires relations, médiocres ou carrément nulles, n'ayant jamais vraiment mit leur nez chez les "petits peuples"

- Les anges gardiens ont des relations neutres avec les autres, quoique qu'un peu méfiantes.

- Les Bas-anges ont de bonne relations avec les autres, mais ils ont tendances à se faire rejeter (les anges étant très rares, on ne connait rien d'eux mis à part quelques légendes, ils sont donc parfois mal accueillis, harcelés ou autre...)


Particularités spéciales :

1°) Les Anges haïssent profondément la magie, ceux la pratique sont vus comme des hérétiques.
2°) Ils sont les meilleurs guerriers d'Alésia.
3°) Ils sont très à l'aise dans les airs, leurs mouvements sont plus rapides dans ce milieu.
4°) Charisme naturel élevé.


Histoire :

" Ce sont les meilleurs mercenaires qui soient, ça je vous le garanti. Le seul problème c'est pour les approcher, ils ont un de ces orgueil que s'en est lassant. bon ils sont pas tous comme ça, mais pour les rares que j'ai pu voir y en a pas beaucoup qui ont bien voulu s'intéresser à un humain comme moi, mais par contre ils envoient un de ces charisme et ils sont de super guerriers et c'est qu'ils adorent se battre ces gaillards ! Sinon, à part ça, c'est de beaux oiseaux rares souvent perchés en haut de leur montagne, on pourrait même dire qu'ils font le thé avec les tout puissants, ouaip. Peut être qu'un jour j'irai grimper là-haut, en espérant qu'ils me poussent pas dans le vide !"
Sergent Mc Couard
Recruteur


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MessageSujet: Re: Hors du commun   Mer 28 Aoû 2013 - 20:17

Les Démons


Les Démons vivent à Ilmora, malgré ce lieu hostile leur espérance de vie peu aller à dépasser les centaines d'années voir jusqu'à l’immortalité pour certains.



Description physique :

Ce sont des créatures incomprises et méprisées notamment à cause de leur physique parfois repoussant, ou hors normes. C'est une race dont la diversité physique est assez impressionnante : On retrouve souvent quelques particularités comme des cornes ou leurs ailes de chauve-souris (rien à voir avec les anges et leurs plumes en somme). Cependant, si certains n'effraient pas par leur presque ressemblances aux autres races, d'autres ressemblent plus à des bêtes ou ont subit des déformations plus repoussantes comme par exemple une coloration de la peau, des pupilles fendues telles des fauves, des irrégularités osseuses...
Les Démons quittent l'enfance à 14 ans, et sont adolescents jusque 25 ans. Ils restent des adultes jusque 150 ans. Passé cet âge, ils commencent à vieillir, et leur corps perd peu à peu leur humanité. Il n'est pas rare que ce phénomène poussent certains démons à perdre la raison.


Politique/Hiérarchie :

La politique chez les Démons est assez obscure, il paraitrait que c'est la loi du plus fort pour obtenir une légitimité et question politique ils sont assez hostiles envers les autres gouvernement donc il faut mieux éviter leurs mauvaises grâces et surtout, éviter d'envoyer des messagers... Au risque qu'ils ne reviennent pas.
Ils parlent l'Infernal et la langue commune.


Description morale :

Les Démons ne sont pas les créatures les plus faciles à vivre. Leur caractère des plus belliqueux ne les aide pas non plus, il fut même un temps où ils étaient chassés... Pas dur de comprendre pourquoi ils ne se montrent pas souvent agréables. Ils vivent dans un lieu si hostile qu'ils ne peuvent pas être aussi agréables qu'on le souhaiterait. Ils sont méfiants, plutôt impulsifs et susceptibles. Cependant ne les voyez pas non plus comme des rejets de la société : Après tout, c'est vous qui les avez repoussés.

Religion :

Le Dieu du Chaos et de la Destruction est leur maître, c'est grâce à la bonté de ce Dieu qu'ils ont pu survivre à ces conditions de vie difficiles voir impossibles.

Relations avec les autres races :

Pas très bonnes vu leur caractère et leur rancœur quand à la discrimination faite à leur peuple depuis son origine. Vaut mieux les complimenter avant de leur parler si on veut vraiment apprendre à les connaitre.

Particularités spéciales :

1°) Sans aucun doute l'aura la plus intimidante à laquelle vous pouvez avoir à faire.
2°) Leur capacité à voler dans les airs pour la plupart d'entre eux.
3°) Une force impressionnante : il faut bien dompter les créatures cauchemardesques du coin.


Histoire :

"Quels pauvres créatures incomprises.. Y a des années et des années de ça, au tout début, elles vivent parmi tout le monde parait-il, mais les pauvres on les a prises pour des bêtes de foire avec leurs cornes et leurs ailes, pourtant ils étaient jolis à l'époque. Bref, ils étaient la race martyrisée et ils ont fini par plus avoir le choix et s'exiler dans la partie hostile du continent, ouais ouais, celle qui nous file la chair de poule à ceux qui sont pas fous. Bah figurez-vous qu'ils ont fini par prendre le dessus étrangement. Ce serait l’œuvre d'un Dieu ça, dommage que depuis certains soient vraiment laids... Ah je vous jure, vraiment pas de chance."
Rémi Lapitre
Un ivrogne


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MessageSujet: Re: Hors du commun   Jeu 16 Jan 2014 - 20:16

Non-vivant




Les Les non-vivant sont immortels, transcendent le temps depuis leur naissance jusqu'à l'écroulement de ce monde. Ils sont solitaire et nomade, il est rare de voir un non-vivant, et c'est un mauvais présage d'en voir deux. Ils sont généralement aperçu de nuit vagabondant près des champs de batailles ou dans les petit villages. Ne sont recensé à ce jour six non-vivant.

Description physique :


Les Le signe distinctif des non-vivant est l’émanation de flamme verte, bleue ou noire causé par le mélange d'esprit et de magie les constituant. Leur corps diffèrent selon les objet et/ou cadavre proche d'eux lors de leur "naissance". S'ils ont un corps fait de chair, leur peau sera froide, putréfié à certains endroit et les flammes peuvent entourer leur corps comme ne pas être visibles. Si leur corps est un ensemble de vêtement ou un squelette, les flammes seront visible de tous et elles seront le "corps" du non-vivant.


Politique/Hiérarchie :


Les Les non-vivant obéissent aux ordres de leur Dieu, le Dieu des Mort, mais au delà de çà chacun est maître de ses actions.
En revanche, il existe trois types de non-vivant différent:

̕ŸSeigneur des morts
Faucheur
Âme errante
De part leur solitude, quand deux non-vivant se rencontrent, c'est la loi du plus fort qui prévôt.
La langue qu'ils parlent et la langue commune, mais également la langue qu'ils connaissaient avant leur trépas.


Description morale :


Les Les non-vivant ont une grande affinité magique ou sont, dans de rares cas, d'excellent combattant. Ils vouent leur existence à une seule chose, le massacre et l’expérimentation. Ils aiment torturer les autres races, dans la vie comme dans la mort, de façon physique ou magique. Ils prennent du plaisir à voir la peur, l’effroi et le tourment dans le regard de leurs adversaires et de répandre ses émotions à travers toutes les contrés.


Religion


Les Les non-vivant ont un Dieu, le Dieu des Mort. Ils ne le prient pas mais il est celui qui dicte les actions principales et la politique envers certains peuples pour les non-vivants.
Si vous voulez un conseil, ne parlez jamais religion avec un non-vivant, ils vous convertiront à leur religion en commençant par vous faire rencontrer le Dieu en personne.


Relations avec les autres races :


Les Toutes les races se méfient des non-vivant. C'est toujours mauvais présage de rencontrer un non-vivant.
Ils semblent en revanche vouloir prendre contact avec GOD, créer il y a peu par Deus.


Histoire :


Les Non-vivant; leur nom vient de la façon dont ils reviennent à la vie. Quand un être meurt, sous certaines conditions magique particulière, l'âme reste en vie alors que le corps et la mémoire de celle-ci disparaissent. Ce sont des êtres qui ne sont pas vivant et qui ne peuvent mourir, ils sont né sans vie.
Le premier non-vivant est le Dieu des morts lui même. Deux démons se livraient un duel sans merci et qui ne laissa à la fin que deux cadavre sans vie. Au moment de mourir, un puissant vent de magie souffla leurs âmes qui s’entremêlèrent et fusionnèrent avec la magie ambiante pour créer un être mi-magique, mi spirituelle.
Très faible, il parcourut le monde à la recherche d'âme fraîche pour augmenter sa puissance, et, après plusieurs décennies, il avait assez de puissance pour rivaliser avec les autres races.
Mais le monde dans lequel il vivait ne lui plaisait pas. Il décida de se réfugier dans le monde des rêves en premier lieux et ensuite réfléchir à ce qu'il pourrait faire. Mais quand il arriva dans ce monde, son existence toute entière y fût absorbé puis dispersé. C'est ici qu'il réside depuis, sa seule maison est le lieu ou personne ne peut mourir et où seul certains élus sont autorisé à venir.
D'ici, il observa la naissance des autres non-vivant. Le phénomène est extrêmement rares, les non-vivant sont donc peu mais puissant. Il commença à commander chacun d'entre eux, leur expliquant qui il était, le premier d'entre eux coincé dans le monde des rêves mais pouvant les aider à assouvir leur désir s'ils lui juraient fidélité. Étonnement, par respect ou un autre sentiment qu'ils eurent tous, ils acceptèrent et commencèrent une "moisson" pour la personne qu'ils appelèrent vite "Dieu des Mort".
Chaque âme extraite par un non-vivant est divisé en deux, une partie pour le non-vivant et l'autre pour leur Dieu, permettant à celui-ci de continuer à subsister. Chaque non-vivant jouit de ses pouvoirs comme il le désire, mais la folie un trait commun entre eux.
Jusqu'à il y a peu, les non-vivant faisaient une moisson des plus calme, sans alerté la vigilance de quiconque, se nourrissant des restes de champs de bataille. Mais depuis la création de GOD et la dernière guerre entre Elfes et Orcs, les non-vivant se font remarquer de plus en plus. Quel est leur but? Pourquoi se rapprochent-ils de GOD? Seul le Dieu des Mort le sait....


Capacité unique de la race:


[Don] Immortalité: Les non-vivant ne peuvent mourir d'un blessure mortelle ou par empoisonnement. Ils se régénèrent à une vitesse extraordinaire quand ils sont hors combat. Il faut un minimum de deux heures après la dernière blessure subit pour que la régénération débute.
[Pouvoir]Fantôme: Une fois toute les 24 heures, les non-vivants peuvent devenir immatériel pendant 20 secondes.
[Don/Malédiction] Cauchemar: Quand dans le monde des rêves: +3 à toutes les caractéristiques; De jours: -2 à toutes les caractéristiques
[Malédiction]Enchaîné: Les non-vivants possèdent un objet qui leur est lié depuis leur "naissance", c'est ce qui fait le lien entre l'âme et le corps du non-vivant . Si cet objet est détruit, le non-vivant meurt. L'objet est nommé "talisman des morts" et doit rester visible aux yeux de tous. A vous de le dissimuler le mieux possible ou de brouiller les pistes (ex: Le talisman des Morts est la deuxième phalange de mon index droit, mais j'ai les os de toute la main ensemble sur moi)
[Malédiction]Esprit: commence avec 5 en Endurance (comme c'est écrit dans la race), mais il ne peut pas l'augmenter à la création. Il pourra augmenter lors de la montée de niveau s'il le souhaite.
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MessageSujet: Re: Hors du commun   Jeu 16 Jan 2014 - 21:00

Sylphe

 


 Vivant principalement dans le ciel et les montagnes, il existe cependant une cité volante abritant la majorité des Sylphes, l'emplacement n'est connue que par les Sylphes eux-mêmes et ils en gardent le secret jalousement. Possédant une durée de vie d'approximativement deux cent ans (même s'il semble que certains parviennent à aller bien au-delà), on considère un Sylphe adulte à vingt ans et son corps s'arrête de vieillir vers la trentaine.

Description physique :

 Les Sylphes ont une apparence très proches des humains même s'ils sont en un sens plus beaux et beaucoup plus gracieux. D'une peau très pâle et brillante, ils sont généralement peu vêtu ne comprenant pas le concept de pudeur et surtout trouvant gênant des vêtements amples pour voler. Ils adorent les tissus transparent et léger. Certains d'entre eux ont la peau parcouru d'électricité dans des intervalles aléatoire, cela ce remarque beaucoup quand ils sont en colère. La couleur de leurs yeux ou de leurs cheveux varient comme chez les humains, on remarque cependant que beaucoup possèdent des yeux blancs parmi les anciens.
Un Sylphe est un enfant jusque 14 ans, et un adolescent jusque 20 ans. Il reste adulte jusque 100 ans et il est ensuite considéré comme "vieux" passé cet âge. Leur durée de vie est de 200 ans environ.


Politique/Hiérarchie :

 Les Sylphes vivent en totale autarcie et de ce fait ont peut de contact avec les autres espèces intelligentes. Cependant il arrive que certains quittent la communauté, mais aux yeux de beaucoup ce ne sont que de simple humain.
 La ligne de conduite de la communauté est centré sur la liberté individuelle ce qui est leur nature profonde. Il y a quand même une sorte de conseil composé par des anciens en cas de besoin. Il partage également leurs connaissances du monde avec qui les souhaite. Au conseil, se trouve aussi le grand prêtre de la Déesse de l'air qui est là pour interpréter les messages que leur envoi leur divinité.
Il arrive parfois que certains soit banni pour des fautes graves et dans ce cas, ont apposé sur le nez du banni un bijou de lumière. De cette façon il sera reconnue car le banni ne pourra l'enlever. Seul le conseil peut le retirer mais il arrive parfois qu'il tombe tout simplement signe que le Sylphe à payé pour son crime et qu'il peut rentrer.
La seule règle absolu des Sylphes est de ne jamais révélé le lieu de leur demeure, même pour un banni cette règle reste en vigueur.
Ils parlent l'Aérien et la langue commune.




Description morale :

 La plus fondamentale et plus importante valeur des Sylphes est la liberté. Que ce soit physique ou morale, les Sylphes vivent ainsi. Il n'y a donc aucune notion de pudeur, de privation, d'heure ou d'appartenance chez eux. Le mariage est une notion qui leur est inconnue. Cependant, ils savent s'adapter pour ceux qui ont l'esprit plus étroit, il est donc peu probable de croiser un/une Sylphe totalement nue en pleine ville. Mais leur besoin de liberté peu les rendre parfois très dupe. Ils accordent une grande place à leur précepte et il n'est pas rare qu'ils croient percevoir un signe de leur Déesse. Les Sylphes ne sont pas friand des armes ou des armures, cela risquant de les blessés et donc de les enlaidir ou tout simplement de cacher leurs formes. Il y a cependant une exception pour les sentinelles qui veillent sur la cité, eux sont formés à combattre et à l'utilisation d'arme. Pour finir, ils ne sont pas vraiment narcissique mais aiment voir la beauté en toute chose. Généralement pacifiste, ils n'attaquent pas mais savent cependant se défendre à travers la magie de leur déesse.


Religion:

 Les Sylphes vénèrent la Déesse du vent qui leur a donné la vie. Il est arrivé que certains s'égarent et commence à vénérer d'autres Dieux mais malgré tout, la Déesse du vent reste et restera la Déesse primaire pour n'importe quel Sylphe. Un fois, un Sylphe a renié la Déesse, il a immédiatement perdu tout semblant de contrôle sur l'air ainsi que la capacité de voler. Cette leçon est apprise dés le plus jeune age: on ne peut renié celle qui nous guident sans en payé le prix.

Relations avec les autres races :

 Ils n'ont aucune relation avec les autres races et de ce fait n'ont aucun animosité.
 Il arrive cependant qu'à travers les nuages ils croisent des anges mais n'étant pas hostile, aucun incident n'a jamais été déclaré.



Particularités spéciales :

 1°) Leur pouvoir peuvent être uniquement des pouvoirs affilié à l'air
 2°) Ils peuvent voler et sont aussi agile dans ce milieu que des créatures ailés
 3°) Agilité supérieure à la normale
 3°) Beauté surnaturelle



Histoire :

"Certains sont parmi nous, peu certes mais si on observe bien on peut en voir. Les autres sont cachés dans le ciel ou sur des montagnes, j'ai même entendu un ange dire qu'ils avaient une citée cacher. Dans cette citée, il y aurait une immense bibliothèque référencent tous les événements survenue sur Alésia. Ils sont les enfants de la Déesse de l'air et elle les gardent jalousement. On dit qu'ils sont magnifiquement mais tu vois, si j'étais je me méfierai qui sait ce qu'ils pourraient te faire une fois chez toi..."
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MessageSujet: Re: Hors du commun   Sam 31 Mai 2014 - 19:06

Nom de la Race : Draëkin (en cours de modifs pour les détails)



Les Draëkins, parfois nommés « Hommes-Dragons », « Dragonborn », ou surnommés par les termes « Nés-dragons », « Fils/Fille de dragon », « Descendants de dragons », ont pour origine les Dragons. Ce sont des créatures capables de vivre jusqu’à 200 ans, l’âge adulte étant situé entre 16 ans et 18 ans. Cependant, leur espérance de vie se situe bien au-dessous de cette limite pour une raison qui semble provenir de leur destinée ou de la fatalité.

Vivant où ils souhaitent, ils préfèrent souvent un lieu calme où le climat leur est agréable selon le dragon qui sommeille en eux. Néanmoins, la majorité se trouve dans le royaume Humain où elle tente de cohabiter avec les autres espèces et de survivre en s’adaptant à la société ; certains se pliant aux règles fixées par les lois humaines.

Ce sont des êtres complexes dont la personnalité est difficile à comprendre, partagée entre leur moitié humaine et leur moitié draconique. Leurs choix dépendent de leur instinct et de leurs convictions.


Description physique

Les Draëkins de nos jours sont des humanoïdes, ressemblant beaucoup aux Humains, qui se différencient de ces derniers par plusieurs caractéristiques physiques qui peuvent être présentes ou non selon les individus : cornes, griffes, écailles, épines dorsales, yeux de reptile (souvent rouges ou orangés), des canines plus développées, une chaleur corporelle nettement différente ou parfois une couleur de cheveu particulière.

Note : Un Draëkin n’a pas d’ailes.


Croissance physiologique

Naissance à 16-18 ans : enfance/adolescence (= -18 ans pour un humain)
16-18ans à 25 ans : apparence jeune adulte (= 18-25 ans pour un humain)
25’à 110 ans : apparence adulte (= 25-35 ans pour un humain)
110 à 160 ans : apparence adulte mûr (= 35-60 ans pour un humain)
160 à 200 ans : apparence adulte âgé (= 60-80 ans pour un humain)


Politique/Hiérarchie

Tout comme les dragons, les Draëkins sont des êtres indépendants. De ce fait, il n’existe pas, pour l’instant, une quelconque civilisation regroupant les Draëkins.


Description morale

On retrouvera quatre personnalités « typiques » des Draëkins :
- Celui qui a décidé de vivre, malgré tout, comme un Humain au sein de la civilisation humaine,
- Celui qui a décidé de vivre avec la véritable fierté d’un Dragon et qui ne supporte pas les Humains,
- Celui qui considère que les Draëkins sont, à présent, une race totalement différente des Dragons ou des Humains et ne doivent compter que sur eux-mêmes,
- Celui qui a trouvé une raison de vivre particulière et qui se bat pour celle-ci.

En effet, cette race est bien plus proche de celle des dragons que celle des hommes. Cela peut être constaté au niveau de leur façon d’être : souvent orgueilleux, égoïste, solitaire et colérique, bien qu’il existe des individus plus calmes, réservés ou mélancoliques. D’ailleurs, la plupart des Draëkins se disent être des Dragons eux-mêmes mais sous une forme plus mortelle. Ce sont aussi des êtres fiers mais dont le comportement est fort influencé par leurs émotions, notamment leurs tourments. Partagés entre leur appartenance à la race des dragons et leur appartenance à la civilisation humaine, leur façon de voir les choses diffère même entre eux, tout comme pour le cas des humains.

La discrimination envers les Draëkins, et cela dès leur plus tendre enfance, est telle que ces derniers peuvent perdre leur fameuse fierté de Dragon et atteindre un niveau psychologique qui les rapproche bien plus des Humains : sentiment de rejet, désespoir, tristesse ; cependant, si cette fierté de Dragon est profondément ancrée dans l’âme du Dragonborn, une haine envers les Humains peut naître à tout moment. Quant aux individus qui ont suffisamment de volonté pour souffrir de cette discrimination, ce sont des personnages au tempérament de feu qui n’acceptent en aucun cas qu’on leur marche sur les pieds et qui ne passent pas par quatre chemins pour exprimer ce qu’ils pensent. Ils tentent de se faire reconnaître par les Humains ou ont simplement réalisé qu’il était impossible pour ceux-ci de changer.

Les Draëkins sont des êtres qui cherchent, durant toute leur vie, la raison de leur existence ou un but pour lequel ils vivent. Malheureusement pour eux, il s’agit là d’une des principales raisons pour lesquelles ils perdent la vie. Leurs actions sont plus souvent guidées par leur instinct, leurs émotions, leurs convictions, plutôt que par un raisonnement logique et réaliste.


Reproduction

Les Draëkins ne peuvent se reproduire qu’entre eux ou qu’avec des Humains (Si’luras et Lycans compris). Il existe de rares cas où la reproduction est possible avec un Elfe ou un Semi d’origine humaine.

Tout être né de l’union d’un Humain et d’une Femme-Dragon ou d’une Humaine et d’un Homme-Dragon est un Draëkin.

On suppose, bien que cela n’ait jamais été prouvé, que la ressemblance des Draëkins aux Humains a augmenté au fil du temps pour la raison qu’il était plus probable qu’un(e) Né(e)-Dragon ait des enfants avec un(e) Humain(e).


Religion

Le Draëkin vénère les Dieux de ses parents.


Relations avec les autres races :

[Race] : [Sentiment de la Race] - [Sentiment des Draëkins]

Humains : Crainte/Mépris - Compassion/Haine

Spoiler:
 

Elfes/Drows : Méfiance - Méfiance

Spoiler:
 

Orcs : Méfiance - Méfiance

Spoiler:
 

Fées : Bon - Neutre/Bon

Spoiler:
 

Nains : Méfiance/Neutre - Neutre

Spoiler:
 

Anges : Méfiance/Neutre - Méfiance/Neutre
Centaures : Neutre - Neutre
Démons : Méfiance - Méfiance
Ents : Crainte/Haine/Méfiance/Neutre - Neutre
Gnomes : Méfiance/Neutre - Neutre
Halfelins : Méfiance/Neutre - Neutre
Lycans : Méfiance/Neutre - Méfiance (voir aussi « Humains »)
Non-vivants : Méfiance - Méfiance
Nordiques : Méfiance/Neutre - Neutre
Semis : Méfiance/Neutre - Neutre
Si’luras : Méfiance/Neutre - Neutre (voir aussi « Humains »)
Sirelas : Neutre - Neutre
Sylphes : Neutre - Neutre
Vampires : Méfiance/Neutre - Méfiance


Histoire :

Le conte de fée

C’est l’histoire d’une jeune et magnifique princesse, fille d’un puissant roi, capturée par un affreux et terrifiant dragon puis sauvée par un preux chevalier.

Sa Majesté au bord du désespoir fut fort meurtrie par l’enlèvement de sa fille et par la destruction qu’avait semée le monstre à écailles sur son royaume et son château. Guidé par la perte de son enfant et par la haine, le Roi fit appel à tous les chevaliers, à tous les hommes courageux, à tous les hommes prêts à se battre pour leur roi, afin de ramener sa fille. En récompense, il promit au héros qui accomplirait cette quête la main de sa fille unique.

Les volontaires furent nombreux mais aucun d’entre eux n’en revint vivant. Les espions et les éclaireurs du Roi, fidèles, efficaces mais assez réalistes pour ne pas défier un dragon, confirmèrent néanmoins que la princesse était toujours vivante. L’espoir n’était pas encore perdu ; et l’espoir revint au bout de quelques jours.

Un jeune homme, chevalier aux services du Roi et aux talents exceptionnels à peine adoubé, se présenta alors devant sa Majesté sous le nom d’Ivan et fit la promesse de sauver la princesse. C’est ainsi que son voyage débuta.

Le chevalier accompagné de son fidèle destrier pourchassa le dragon jusqu’à l’autre bout du monde avant d’atteindre la tanière de la créature où était emprisonnée la belle princesse. Au cours de son périple, le grand héros du royaume fut aidé par un vieux mage, une ravissante prêtresse ainsi qu’un elfe aux yeux d’aigle. Ensemble, ils combattirent avec bravoure la bête infernale qui leur crachait sa dangereuse flamme ardente capable de faire fondre le plus solide des métaux.

Ce ne fut qu’après une lutte sanglante où les compagnons du héros y perdirent la vie que le monstre expira son dernier souffle. Malgré ses graves blessures, le chevalier trouva la princesse au fond du repaire du dragon et la ramena chez elle.

De retour, le peuple accueillit son héros et l’acclama. On le soigna, on le remercia, on scanda son nom sous tous les toits de la capitale et on festoya en son honneur. Le Roi ayant retrouvé sa fille aimée, ne put qu’exprimer toute sa gratitude envers le preux chevalier et lui accorda la main de la princesse.

Ainsi, ils vécurent heureux et eurent beaucoup, beaucoup, d’enfants.


En tout cas, c’était de cette façon que les gens souhaiteraient que cette histoire se termine. Cette histoire fut contée par bon nombre de bardes et dans bon nombre de livres pour enfants. En réalité, la véritable histoire qui avait donné lieu à la création de celle ci-dessus avait été toute autre ; cette version heureuse, utopique, avait été rédigée dans le seul but de masquer la simple et pure vérité, à savoir, l’origine de la naissance de la race des Draekins.

Seuls les plus grands historiens, les plus anciens personnages d’Alésia et surtout ceux qui avaient eu vent ou qui étaient impliqués dans ces faits lointains savaient comment les Draekins sont apparus pour la première fois sur nos terres.

Adelbert Aghräm, célèbre historien du royaume Humain de Lagun, à présent décédé depuis fort longtemps, découvrit dans les ruines d’un ancien royaume perdu un journal anonyme. Déchiffrant ces archives, il fut donc le premier à connaître les véritables faits qui se sont déroulés à cette époque.

Le Dragon Hygüun et les Hommes

C’était l’histoire d’un dragon nommé Hygüun.

Hygüun était un dragon aux grands pouvoirs et dont les flammes étaient si brûlantes qu’elles semblaient provenir des Enfers. Il était craint et, de la même façon, était haï. Sa colère était synonyme de dévastation et sa soif de richesses était insatiable.

Cependant, Hygüun avait déjà vécu bien longtemps, bien qu’il fût encore jeune pour un dragon. Il s’ennuya et parcourut le monde, cherchant en vain une quelconque source de distraction. Brûler les champs des humains et détruire des villes entières n’étaient amusant que durant sa folle jeunesse. Sa mère l’avait bien averti de la perfidie des humains mais il ne voulait pas croire que ces êtres ridicules pouvaient constituer une menace réelle pour le terrible dragon qu’il était.

Se rappelant de cette perfidie propre aux hommes, il trouva un certain intérêt chez ces petites et fragiles créatures, Hygüun décida alors de se transformer en humain et d’observer le quotidien d’un homme pour comprendre enfin ces étranges et viles créatures.

Ce fut donc durant une bonne dizaine d’années qu’Hygüun vagabonda et côtoya l’humanité sous les traits d’un homme jeune qui ne pouvait être qu’un pauvre explorateur. Il apprit à vivre comme un humain dans une civilisation aux règles strictes, s’amusant des actions et des réactions si prévisibles de ces minuscules êtres. Il fut toutefois impressionné par cette once d’intelligence que possédaient les hommes. Aussi fragiles et faibles qu’ils pouvaient être, ils fabriquaient eux-mêmes les outils qui leur manquaient et savaient organiser, ou plutôt manipuler, leurs semblables pour arriver à leurs fins.

Cependant, pour un dragon, puissante créature solitaire, la vie dans une communauté ne représentait pas grand-chose. Son attention se reporta surtout sur les vices des hommes, ayant été lui-même victime de ce mal qui sommeillait en chaque être humain. Il fut témoin de nombreux conflits, de nombreuses injustices et, surtout, il rencontra le désespoir et la tristesse dans le cœur des plus misérables. Les hommes s’entretuaient entre eux pour des raisons futiles ; et le bonheur de l’un pouvait entrainer le malheur de l’autre.

Hygüun comprit que même en présence d’un danger encore plus grand qui pouvait les détruire, les Humains étaient encore capables de se blesser et de se haïr. Son propre dédain envers ces êtres méprisables se trouva une raison de plus d’exister.


Le Dragon et la Princesse

Puis, un beau jour, Hygüun rencontra une humaine dans une grande citadelle des hommes.

Cette femme, Evennie, s’était montrée généreuse et avait fait preuve d’une grande bonté à l’égard du pauvre vagabond dont il revêtait l’apparence. Elle était aussi d’une grande beauté et sa jeunesse lui accordait une énergie capable de défier n’importe quel homme qui s’aviserait de s’en prendre à elle ou aux faibles. Sa simple existence, bien qu’éphémère et typiquement humaine, suffisait à raviver une flamme qui s’était autrefois éteinte dans le cœur du dragon. Son intérêt pour les humains fut aussi attisé et il tenta de comprendre le point de vue qu’avait cette femme sur sa propre race.

Involontairement, Hygüun chercha maintes fois à recroiser la route de cette femme ; et à chaque fois qu’il réussissait, il partageait volontiers un petit instant pour assouvir sa curiosité en discutant avec elle. Vivant pourtant au sein d’une civilisation fragile et aux multiples destins tragiques et pathétiques, elle y trouvait la force pour montrer l’espoir et le bonheur auprès de ses semblables. A force, l’admiration qu’Hygüun avait pour cette personne grandissait ; et il en était de même pour l’affection qu’il éprouvait à son égard.

Ainsi, la jeune femme et lui devinrent de bons amis. Hygüun ne remarqua pas le fait qu’il n’incarnait plus le libre voyageur qu’il était : des chaînes invisibles venaient de s’enrouler autour de lui, des chaînes qui n’existaient que grâce aux émotions.

Plus le temps passait, plus les deux jeunes gens se revoyaient et échangeaient cette fois des discussions plus passionnées. L’amitié, ou l’affection, qui les liait était telle que par une belle nuit de pleine Lune, à l’extérieur des murs de la citadelle, elle lui avoua être la fille unique du Roi de ces terres. Face à ces paroles, Hygüun fut tout d’abord surpris et hésita à lui révéler sa véritable nature. Pour la première fois de sa vie, il remarqua qu’il pouvait éprouver de l’inquiétude pour quelque chose d’aussi insignifiant, lui qui était pourtant si fort et si dangereux. Il craignit qu’elle ne prenne peur mais décida finalement de lui faire confiance tout comme elle faisait confiance en son propre peuple. L’immense dragon se manifesta dans toute sa splendeur sous la lueur argentée de la Lune, se présentant ainsi aux yeux de la Princesse. Celle-ci ne put retenir sa peur ; mais ce n’était pas par pure hasard que le dragon s’était épris de la jeune humaine. Elle était une femme unique et au grand cœur. Ce fut sans doute parce qu’elle se résolut à l’accepter tel qu’il était que l’amitié entre eux se transforma en un fin amour discret mais aux racines aussi solides que du cristal.

La Princesse et le Dragon se voyaient régulièrement mais tentaient toutefois de rester discrets, le Roi n’approuvant en aucun cas que sa fille ne prenne pour époux un simple voyageur venu de nulle part et à la richesse douteuse sans compter les espions et les gardes qu’il envoyait à ses trousses pour tenir un œil sur elle. Fort heureusement, Hygüun était capable de réaliser des prodiges miraculeux que seuls les mages les plus aguerris pouvaient déceler ; ce qui empêcha quiconque de les repérer.


La Fin d'Hygüun

Comme bon nombre d’histoires classiques, l’amour qui les liait ne pouvait être reconnu par les Humains. Encore moins lorsque Evennie fut promise à un tyran dans le seul but d’étendre l’influence du Roi. La nouvelle fut terrible pour la princesse mais elle n’était pas une femme aussi fragile que ça. Elle accepta de jouer son rôle jusqu’au bout, pour le bien de son peuple, pour l’amour qu’elle portait à son père et pour éviter une guerre éventuelle. Accablée, elle alla trouver Hygüun pour le revoir une dernière fois et ce fut après cette « dernière » rencontre qu’Hygüun réalisa, malgré ses protestations contre cette nouvelle, à quel point il était faible comparé à cette humaine qui avait su lui faire connaitre un sentiment aussi agréable que destructeur. Elle lui avoua pourtant qu’elle aspirait à une vie différente, à une vie normale tout comme les simples citoyens de son royaume et qu’elle haïssait ce tyran auquel elle avait été promise.

Hygüun savait qu’Evennie n’était pas heureuse dans cette situation. Son rôle en tant que princesse et fille unique du Roi passait avant ses propres envies égoïstes. Le dragon ressentit enfin la douleur et la tristesse, semblables en tout point à celles d’un humain ; mais il comprit surtout que cela était bien moins douloureux que ce que pouvait ressentir la princesse.

Egoïste, fier et au tempérament de feu, Hygüun restait toujours un dragon ; et un dragon obtenait toujours ce qu’il souhaitait.

Une semaine s’écoula et le mariage entre le tyran et la princesse eut lieu. Ce fut ce même jour qu’un immense dragon attaqua la citadelle et enleva la princesse.



Citation :
Sa Majesté au bord du désespoir fut fort meurtrie par l’enlèvement de sa fille et par la destruction qu’avait semée le monstre à écailles sur son royaume et son château. Guidé par la perte de son enfant et par la haine, le Roi fit appel à tous les chevaliers, à tous les hommes courageux, à tous les hommes prêts à se battre pour leur roi, afin de ramener sa fille. En récompense, il promit au héros qui accomplirait cette quête la main de sa fille unique.

Ce fut cependant avec une armée entière que le Roi et le Tyran poursuivirent le dragon à travers le continent. La traque fut longue et périlleuse ; mais au sein du royaume humain, l’aide pouvait facilement être trouvée.

Voyageant régulièrement, la Princesse et le Dragon vivaient tels des fugitifs, à la différence qu’ils étaient à présent heureux d’être de nouveau ensemble. Afin d’être moins repérable, Hygüun prenait régulièrement sa forme humaine pour ne pas attirer l’attention et pour pouvoir vivre auprès d’Evennie sans la blesser. Ils comptaient partir loin, très loin, en dehors même des terres humaines, à la recherche d’un endroit où ils pourraient vivre en paix.

Malheureusement, ils furent rattrapés par l’armée du Roi et du Tyran.



Citation :
Le chevalier accompagné de son fidèle destrier pourchassa le dragon jusqu’à l’autre bout du monde avant d’atteindre la tanière de la créature où était emprisonnée la belle princesse. Au cours de son périple, le grand héros du royaume fut aidé par un vieux mage, une ravissante prêtresse ainsi qu’un elfe aux yeux d’aigle. Ensemble, ils combattirent avec bravoure la bête infernale qui leur crachait sa dangereuse flamme ardente capable de faire fondre le plus solide des métaux.

Ce ne fut qu’après une lutte sanglante où les compagnons du héros y perdirent la vie que le monstre expira son dernier souffle. Malgré ses graves blessures, le chevalier trouva la princesse au fond du repaire du dragon et la ramena chez elle.

Après une terrible bataille où beaucoup d’hommes moururent, Hygüun le Dragon expira son dernier souffle dans les bras d’Evennie. Ils prononcèrent leurs dernières paroles entre eux puis Hygüun disparut dans une poussière d’étoiles.

La Princesse fut « sauvée » et ramenée chez elle, saine et sauve.



Citation :
De retour, le peuple accueillit son héros et l’acclama. On le soigna, on le remercia, on scanda son nom sous tous les toits de la capitale et on festoya en son honneur. Le Roi ayant retrouvé sa fille aimée, ne put qu’exprimer toute sa gratitude envers le preux chevalier et lui accorda la main de la princesse.

Ainsi, ils vécurent heureux et eurent beaucoup, beaucoup, d’enfants.


Renaissance

Ce fut sans doute à partir de cette époque que les Draëkins firent leur première apparition.

L’histoire des hommes ne l’indiqua pas mais le premier enfant qu’engendra la Princesse Evennie n’était autre que le premier Homme-Dragon de l’histoire d’Alésia. Maudit par les Hommes, aimé par sa mère Humaine, Hagen fils d’Hygüun, vécut une vie misérable d’humain, tout comme son père avait vécu une fin misérable pour un dragon.

Hagen fut maintes fois victimes de tentatives d’assassinat de la part de son beau-père, le Tyran, mais à chaque fois, Evennie le protégea. Il était sans cesse désigné du doigt et rejeté pour sa peau d’écailles, ses yeux reptiliens, ses cornes de diable ; si bien qu’il était surnommé le « Monstre du Tyran ». Certains médecins fous pensèrent qu’il s’agissait d’une malédiction ou d’une maladie que le Dragon Hygüun avait jetée sur la race Humaine. La fameuse Reine du royaume, auparavant aimée par son peuple, fut petit à petit traitée comme une sorcière qui aurait ensorcelé le Tyran. Elle ne donna pas d’autres descendants à ce dernier et la question sur l’héritage du trône faisait polémique.

Ce fut donc par une nuit chaleureuse qu’Evennie fut assassinée par ordre du Tyran sous les yeux de son propre fils. Hagen, le Draëkin, réussit néanmoins à prendre la fuite, suivant les dernières paroles que lui prononça sa mère durant ses derniers instants. Cette décision du Tyran avait fait germer la graine de sa propre destruction. Une haine sans limite contre lui venait de naître dans l’esprit du jeune Draëkin qui ne désira qu’une seule chose : la Vengeance. Encore jeune et faible, Hagen quitta le territoire des Hommes et alla trouver refuge dans la Forêt où il fit la rencontre des Fées et découvrit la véritable définition du verbe « vivre ».

Bien des années plus tard, l’histoire raconte que la citadelle du Tyran fut détruite par des démons. Ceux qui connaissaient toute la vérité finirent par rejeter la faute sur Hagen, le fils maudit, l’Homme-Dragon né de l’union d’Hygüun et de la princesse Evennie. Cependant, ces démons n’étaient que des représentations physiques de la « Vengeance d’Hagen » : les « Engeances d’Hagen ».

Quant à Hagen, l’histoire des Humains ne fit plus aucune allusion à son existence. On pense qu’il aurait simplement renoncé à sa vengeance après s’être débarrassé de ses propres vices en tant qu’humain et aurait décidé de vivre sa vie, libre, indépendant, tournant la page sur son passé, comme le ferait un véritable Dragon.


Histoire Contemporaine

On ignore, de nos jours, comment les Draëkins ont pu se multiplier aussi vite pour être suffisamment nombreux dans les sociétés d’aujourd’hui. Les historiens et les guérisseurs pensent que les Draëkins descendent tous d’Hygüun le Dragon bien qu’il n’y avait aucun autre fait dans l’histoire qui pouvait confirmer qu’il n’y avait pas eu d’autres dragons capables d’avoir engendré les Draëkins avec des humaines.

Les premiers Draëkins possédaient beaucoup plus d’attraits physiques correspondant aux Dragons contrairement à ceux d’aujourd’hui dont l’apparence est bien plus humaine. Il reste néanmoins des individus, malchanceux ou non, qui peuvent en effet ressembler à leurs ancêtres et dont la vie est beaucoup plus rude que ceux qui sont plus « humains ». Toutefois, le mépris et la discrimination forment sans doute le quotidien de ces êtres mi-hommes mi-dragons.

Spoiler:
 

Cette fatalité que subit chaque Draëkin avait sans doute pour origine cette histoire tragique d’un dragon qui avait fait l’erreur de s’éprendre d’une humaine. De même, le fait que les Draëkins n’aient jamais véritablement opposé une rébellion face à la race humaine jusqu’à présent provient peut-être du fait qu’Hagen aimait suffisamment sa mère pour ne pas vouloir éradiquer les hommes mais seulement ceux dont l’âme était corrompue. Néanmoins, les Humains les plus suspicieux pensent que les Draëkins n’attendent que le bon jour pour pouvoir agir. Certains vont même jusqu’à croire que les Draëkins forment la race qui succédera à l’humanité.

Evidemment, jamais les Humains ne permettront aux Draëkins de prendre leur place dans ce monde.

Car il n’y avait pas d’autres races plus centrées sur elles-mêmes que les Humains.


Pouvoirs, capacités et dons

Un Draëkin ne peut pas être transformé en vampire.
Un Draëkin ne peut pas être transformé en loup-garou.

[Âme de Dragon]

Chaque Draëkin possède un certain type de dragon dans son âme. C’est cette âme de Dragon qui détermine la personnalité d’un Draëkin ainsi que son élément de prédilection.

[Sens aiguisé]

Un Draëkin a un sens plus développé par rapport aux humains.

[Immunité à l’élément]

Un Draëkin est immunisé à son élément de prédilection.
(ex : un dragon de feu est immunisé au feu naturel)

[Résistance psychique]

Un Draëkin résiste face aux sortilèges visant l’esprit.

[Résistance au Poison]

Un Draëkin résiste à toute forme de poison ou de maladie naturelle.
Un Draëkin ressent moins les effets d’un poison ou d’une maladie provenant d’une créature mythique ou d’origine magique.
Un Draëkin ne résiste pas aux effets du poison d’un Draëkin possèdant l’âme d’un dragon venimeux.

[Souffle du Dragon]

Un Draëkin est capable de reproduire le souffle destructeur d’un dragon.
L’élément du souffle dépend de l’élément du dragon.
Le souffle du dragon détruit tout sur son passage mais doit être ensuite rechargé.
La puissance et la portée du souffle dépend du niveau de Pouvoir.

Longueur du Souffle du Dragon : 2m + (0,5m par point de Pouvoir)

[Transformation Draconique]
Spoiler:
 
Les Draëkins sont capables de se transformer en dragon bipède d’une taille de 3 mètres maximum. Cette forme représente leur force ultime et leur fait don d’ailes de dragon. Leur peau d’écaille est très résistante face aux coups d’estoc ou aux sortilèges magiques. La durée de la transformation est limitée.
Note : Disponible après 500XP

[Fatalité]

Un Draëkin a obligatoirement une vie de merde (ou un passé pas très heureux).
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